Perte de l'Acadie 1713 (≈ 1713)
L'Acadie devient territoire britannique.
1755
Déportation des Acadiens
Déportation des Acadiens 1755 (≈ 1755)
Début du *Grand Dérangement* par les Britanniques.
1773
Arrivée à Châtellerault
Arrivée à Châtellerault 1773 (≈ 1773)
Première installation d'Acadiens dans la région.
27 janvier 2000
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 27 janvier 2000 (≈ 2000)
Protection des trois maisons acadiennes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les trois maisons de la ligne acadienne : maison 1 (cad. AH 164) , ainsi que le sol des parcelles AH 102 et 164, lieudit La Chaussée ; maison 9 (cad. BM 11) , ainsi que le sol des parcelles BM 12 et 11, lieudit les Huit Maisons ; maison 10 (cad. BM 32) , ainsi que le sol des parcelles BM 33 et 32, lieudit les Huit Maisons : inscription par arrêté du 27 janvier 2000
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire
Les maisons acadiennes d’Archigny sont des fermes édifiées en bauge (terre non coffrée) par des Acadiens déportés après 1755. Ces derniers, arrivés en France après la perte de l’Acadie (1713), furent intégrés à des projets de défrichement. À Châtellerault, dès 1773, ils construisirent ces habitations en utilisant des moellons de silex pour les fondations et des bois locaux pour les charpentes. Trois modèles types existaient : une ou deux pièces à feu, avec grange et grenier sous le même toit, ou des dépendances séparées.
La maison n°1, datée de 1773, est la plus ancienne. Les maisons n°9 et 10 (cette dernière transformée en musée de l’Acadie) illustrent ce patrimoine unique. Leur architecture utilitaire reflète les besoins agricoles : lucarnes pour le fourrage, toits communs abritant humains et bétail. Ces maisons, situées aux lieudits La Chaussée et Les Huit Maisons, furent classées Monuments Historiques en 2000 pour leur valeur testimoniale.
La déportation des Acadiens (1755), appelée Grand Dérangement, dispersa des milliers de colons français vers la France métropolitaine. À Archigny, leur installation marqua le paysage par ces constructions rustiques, aujourd’hui propriété communale ou privée. Leur préservation permet de comprendre l’adaptation de ces exilés aux conditions rurales du Poitou au XVIIIe siècle.
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