Frise chronologique
Fin XIIIe - XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
Fin XIIIe - XIVe siècle (≈ 1495)
Période estimée pour les maisons médiévales.
XIXe siècle
Rénovation façade antérieure
Rénovation façade antérieure
XIXe siècle (≈ 1865)
Reconstruction moderne de l’élévation principale.
17 mai 1952
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
17 mai 1952 (≈ 1952)
Protection des façades et toitures (parcelles C 307, 308).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures (cad. C 307, 308) : inscription par arrêté du 17 mai 1952
Origine et histoire
Les maisons situées à Beaumontois en Périgord constituent un ensemble architectural médiéval, dont une partie repose directement sur l’ancien rempart de la ville. Leur construction est estimée à la fin du XIIIe siècle ou au XIVe siècle, bien que des remaniements ultérieurs, notamment au XIXe siècle pour la façade antérieure, aient modifié leur apparence originelle. Ces habitations conservent des éléments caractéristiques comme des baies géminées médiévales, aujourd’hui obstruées, visibles sur l’élévation postérieure. Leur mur-pignon découvert et leur intégration au système défensif médiéval témoignent de leur rôle dans l’urbanisme historique local.
Classées Monument Historique depuis 1952 pour leurs façades et toitures, ces maisons illustrent l’évolution architecturale entre Moyen Âge et époque moderne. Leur protection concerne spécifiquement les parcelles cadastrales C 307 et 308, soulignant leur valeur patrimoniale. L’adresse approximative, 4 Rue Ratier, place cet ensemble au cœur du bourg de Beaumont-du-Périgord, dans le département de la Dordogne. La localisation GPS, bien que jugée « passable » (note 5/10), permet de situer le monument dans son contexte géographique actuel.
L’historique de ces maisons révèle une stratification des périodes de construction, avec une origine médiévale confirmée par les baies et la structure défensive, suivie d’adaptations aux besoins résidentiels des siècles suivants. Leur élévation postérieure, plus ancienne, contraste avec la façade antérieure reconstruite au XIXe siècle, reflétant les transformations urbaines et les changements de goût architectural. Aucune information n’est disponible sur d’éventuels propriétaires ou commanditaires historiques, ni sur une utilisation spécifique au-delà de l’habitat.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, précisent que ces maisons font partie d’un ensemble médiéval plus large, sans détailler leur fonction originale (logements, ateliers, etc.). Leur inscription au titre des Monuments Historiques en 1952 vise à préserver leur caractère médiéval, malgré les modifications ultérieures. Aucune mention n’est faite d’une ouverture au public, d’une vocation touristique ou d’aménagements modernes comme des chambres d’hôtes.