Construction des maisons 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Période de construction initiale des bâtiments.
27 septembre 1948
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 27 septembre 1948 (≈ 1948)
Protection des façades et toitures des n°8, 10 et partie du n°6.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures des maisons sises 8 et 10 place du Cloître et la partie de la façade correspondant à l'escalier en vis de la maison sise 6 place du Cloître : inscription par arrêté du 27 septembre 1948
Origine et histoire
Les maisons situées aux numéros 6, 8 et 10 de la place du Cloître à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) constituent un ensemble architectural du 1er quart du XVIe siècle. Leur style reflète les influences de la Renaissance, période de transition entre le Moyen Âge et l’époque moderne, marquée par un renouveau artistique et urbain. Ces bâtiments, typiques de l’habitat bourgeois ou artisanal de l’époque, illustrent l’évolution des techniques de construction et des goûts esthétiques en Bourgogne.
La protection partielle de ces maisons, officialisée par un arrêté du 27 septembre 1948, concerne spécifiquement les façades et toitures des numéros 8 et 10, ainsi que la partie de la façade abritant l’escalier en vis de la maison n°6. Cette inscription au titre des Monuments Historiques souligne leur valeur patrimoniale, bien que leur localisation exacte soit jugée « passable » (note 5/10) dans les bases de données. Leur adresse, confirmée par les sources Mérimée et les coordonnées GPS, les situe au cœur du centre historique de Chalon-sur-Saône, ville marquée par son passé commercial et religieux.
À l’époque de leur construction, Chalon-sur-Saône était une cité dynamique, carrefour entre le nord et le sud de la France, où se développaient activités marchandes, artisanales et ecclésiastiques. Les maisons de cette période servaient souvent de logements, d’ateliers ou de lieux de commerce pour les familles aisées ou les corporations. Leur préservation offre aujourd’hui un témoignage tangible de la vie urbaine à la Renaissance en Bourgogne, bien que les informations sur leurs occupants ou commanditaires originels restent absentes des sources disponibles.