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Maisons canoniales à Châlons-en-Champagne dans la Marne

Maisons canoniales

    20 Rue Nicolas Durand
    51000 Châlons-en-Champagne
Propriété d'une association
Maisons canoniales
Maisons canoniales
Maisons canoniales
Maisons canoniales
Maisons canoniales
Maisons canoniales
Maisons canoniales
Crédit photo : Garitan - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1700
1800
1900
2000
Moyen Âge
Origine du quartier canonial
1700-1799
Construction ou remaniement
17 mars 1975
Classement Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures (cad. BL 435, 438, 544, 543) : classement par arrêté du 17 mars 1975

Personnages clés

Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources Les textes ne mentionnent aucun personnage.

Origine et histoire

Les maisons canoniales de Châlons-en-Champagne constituent un ensemble de bâtiments situés place Notre-Dame, à proximité immédiate de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux. Leur origine remonte au moins au Moyen Âge, époque où les chanoines occupaient un quartier dédié, doté d’une entrée privée vers le cloître de la collégiale. Ces logements, réservés aux membres du chapitre, reflétaient leur statut ecclésiastique et leur rôle dans la vie religieuse locale.

Au XVIIIe siècle, les bâtiments actuels furent édifiés ou profondément remaniés, comme en témoigne leur classement au titre des Monuments Historiques en 1975 pour leurs façades et toitures. Leur localisation stratégique, entre la place Notre-Dame et la rue Nicolas Durand, souligne leur intégration dans le tissu urbain médiéval, tout en marquant l’évolution architecturale des siècles suivants. Aujourd’hui, ces maisons abritent une maison cultuelle de la paroisse, perpétuant leur vocation religieuse initiale.

Les sources historiques mentionnent des monographies du XIXe siècle, comme celles de M. Loir, J. Chaumont, ou Louis Barbat, qui documentent leur importance patrimoniale. Leur protection officielle en 1975 (arrêté du 17 mars) concerne spécifiquement les éléments extérieurs (façades et toitures), tandis que leur gestion actuelle est assurée par une association. Leur état de conservation et leur accessibilité (visites, location) ne sont pas précisés dans les sources disponibles.

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