Frise chronologique
2e moitié XIIIe siècle - 1ère moitié XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
2e moitié XIIIe siècle - 1ère moitié XIVe siècle (≈ 1350)
Période estimée de l'édification des maisons.
16 février 1951
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
16 février 1951 (≈ 1951)
Protection des façades, couvertures et couverts.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades, couverture et couverts : inscription par arrêté du 16 février 1951
Origine et histoire
Les maisons entourant la Place de la Liberté à Castelsagrat constituent un ensemble architectural remarquable, organisé autour d’une place carrée. Ces bâtiments, majoritairement à un étage, présentent une ordonnance d’arcades et une circulation couverte au rez-de-chaussée, typique des constructions médiévales. Bien que de nombreuses façades aient été remaniées au fil des siècles, l’ensemble conserve un caractère historique et régional marqué, reflétant les évolutions architecturales locales.
La construction de ces maisons remonte à la deuxième moitié du XIIIe siècle ou à la première moitié du XIVe siècle, période durant laquelle Castelsagrat s’inscrivait dans un réseau de bastides et de bourgs fortifiés du Sud-Ouest. Les remaniements ultérieurs, non datés précisément, ont modifié certaines façades tout en préservant la structure d’origine, notamment les couverts et les arcades. Ces éléments, protégés par un arrêté d’inscription en 1951, témoignent de l’importance de ce lieu comme espace public et commercial dans la vie médiévale et post-médiévale de la ville.
L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1951 a concerné spécifiquement les façades, les couvertures et les couverts, soulignant leur valeur patrimoniale. Aujourd’hui, cet ensemble offre un exemple représentatif de l’urbanisme médiéval en Occitanie, où les places centralisées jouaient un rôle clé dans les échanges sociaux et économiques. La localisation approximative et l’état partiel des sources limitent cependant une analyse plus détaillée de son évolution architecturale.