Maisons à Vannes dans le Morbihan

Maisons

  • 56000 Vannes
Maisons
Maisons
Crédit photo : Fab5669 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1455
Premiers propriétaires connus
XVe siècle
Construction initiale
XVIe siècle
Modifications architecturales
1842
Modification commerciale
Milieu du XIXe siècle
Surélévation des maisons
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures (cad. BR 147, 148) : inscription par arrêté du 6 juin 1933

Personnages clés

Antoine Lepaticier Propriétaire d'une moitié de la maison n°25 en 1455.
Jehan Colunbel Propriétaire d'une moitié de la maison n°25 en 1455.
Alain Loquemeren Drapier et propriétaire de la maison n°27 en 1455.
Yves Le Corre Marchand et propriétaire de la maison n°25 en 1677.
Jeanne Jahier Veuve de François Bonnami et propriétaire de la maison n°27 en 1677.
Charles de Lambilly Auteur d'un dessin montrant les maisons au milieu du XIXe siècle.

Origine et histoire

Ensemble de deux maisons anciennes datées du XVe siècle d'après leurs caractéristiques architecturales. Le rentier de 1455 indique que la maison n°25, partagée par moitié, appartenait à Antoine Lepaticier et Jehan Colunbel, tandis que la n°27 était détenue par Alain Loquemeren, drapier. Dans les archives de la réformation du domaine de 1677, la n°25 est attribuée à Yves Le Corre, marchand demeurant en la ville de Hennebont paroisse de Saint Caradec, et la n°27 à Jeanne Jahier, veuve de François Bonnami. Un dessin de Charles de Lambilly, daté du milieu du XIXe siècle, montre que ces deux maisons ont été surélevées d’un étage après cette époque. Des reprises de maçonnerie au niveau des rez-de-chaussée laissent supposer un agrandissement vers la ruelle, probablement peu postérieur à la date de construction ; une porte d’entrée en façade postérieure pourrait remonter au XVIe siècle. Les aménagements postérieurs ont modifié les distributions d’origine et l’accès aux étages se fait aujourd’hui, pour chaque maison, par des escaliers modernes donnant sur la ruelle de la Bienfaisance. Les seules traces anciennes conservées sont les accès au sous-sol, notamment un escalier à vis en bois du n°27, vraisemblablement d’origine. Il est possible que cet escalier ait autrefois desservi les étages de la maison voisine. La sablière haute porte les vestiges d’un poteau de rez-de-chaussée disparu, avec la mortaise et les deux chanfreins latéraux encore visibles. On note également les vestiges d’une porte percée au premier étage du mur pignon, qui assurait la communication entre les n°27 et n°29. En 1842, l’étal du n°25 a été supprimé pour permettre l’installation d’une devanture de boutique.

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