Crédit photo : Daniel Villafruela. - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée
Frise chronologique
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la maison du Bon-Saint-Jacques avec un poteau cornier sculpté.
1822
Occupation religieuse
Occupation religieuse 1822 (≈ 1822)
Début de l'occupation de la maison par des religieuses.
1910-1914
Construction maison des Religieuses
Construction maison des Religieuses 1910-1914 (≈ 1912)
Construction de la maison des Religieuses par l'architecte Paul-Louis Clément.
1921-1924
Agrandissement maison
Agrandissement maison 1921-1924 (≈ 1923)
Agrandissement de la maison du Bon-Saint-Jacques pour la communauté religieuse.
1926
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1926 (≈ 1926)
Inscription de la façade sur la place Royale au titre des monuments historiques.
1990
Extension inscription
Extension inscription 1990 (≈ 1990)
Extension de l'inscription aux façades et toitures.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade sur la place Royale de la maison du Bon-Saint-Jacques : inscription par arrêté du 28 avril 1926 - Façades et toitures : inscription par arrêté du 31 juillet 1990
Personnages clés
Paul-Louis Clément
Architecte ayant conçu la maison des Religieuses.
Pierre Raccolet
Menusier et sculpteur ayant travaillé sur les décorations en bois.
Origine et histoire
Les maisons du Bon-Saint-Jacques et des Religieuses forment un ensemble néogothique situé à Moret-Loing-et-Orvanne, sur la place Royale et aux nos 5 à 9 de la rue du Grez, à l'angle faisant face à l'église, dans le centre de Moret-sur-Loing (Seine‑et‑Marne, Île‑de‑France). La maison du Bon‑Saint‑Jacques remonte au XVe siècle ; son poteau cornier du rez‑de‑chaussée porte la sculpture d'un saint Jacques, vestige d'une voie de pèlerinage vers Saint‑Jacques‑de‑Compostelle. Occupée par des religieuses entre 1822 et 1971, elle a été agrandie entre 1921 et 1924 pour les besoins de la communauté, qui y commercialisait un sucre d'orge réputé. Mitoyenne et respectant le style de la première, la maison des Religieuses a été élevée entre 1910 et 1914 d'après les plans de l'architecte Paul‑Louis Clément, avec l'intervention du menuisier Pierre Raccolet. Les façades donnant sur la rue du Grez présentent un décor en bois sculpté par Pierre Raccolet, et un cadran solaire y a été installé en 1914. La façade sur la place Royale de la maison du Bon‑Saint‑Jacques a fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 28 avril 1926, inscription étendue aux façades et toitures par arrêté du 31 juillet 1990 ; le bâtiment appartient à une société privée.