Classement des statues 30 avril 1936 (≈ 1936)
Protection des quatre statues et niches.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Origine et histoire des Maisons Rue de la République
Les maisons situées aux numéros 16 à 19 et 44 à 47 de la rue de la République à Charleville-Mézières constituent un ensemble architectural notable. Leur particularité réside dans les quatre statues, accompagnées de leurs niches, intégrées aux façades. Ces éléments décoratifs ont été protégés par un classement au titre des Monuments Historiques en 1936, soulignant leur valeur patrimoniale et artistique.
La localisation de ces maisons, dans le département des Ardennes en région Grand Est, s’inscrit dans un contexte urbain marqué par l’histoire industrielle et commerciale de Charleville-Mézières. La rue de la République, artère centrale, reflète l’évolution architecturale et sociale de la ville, où les façades ornées témoignent d’une époque où l’embellissement des bâtiments privés était un marqueur de prestige.
Les statues, bien que leur origine exacte et leur auteur ne soient pas précisés dans les sources disponibles, illustrent l’importance accordée à l’art et à la décoration dans l’espace public et privé au début du XXe siècle. Leur classement en 1936 indique une reconnaissance précoce de leur intérêt patrimonial, dans une période où la protection du patrimoine architectural français s’intensifiait.
Ces maisons, aujourd’hui en propriété privée ou appartenant à des sociétés, restent des témoignages tangibles de l’histoire locale. Leur état de conservation et leur accessibilité ne sont pas détaillés, mais leur présence contribue à la richesse du paysage urbain de Charleville-Mézières.
La précision de leur localisation, évaluée comme passable (note de 5/10), suggère que des investigations supplémentaires pourraient affiner leur positionnement géographique. Les coordonnées GPS disponibles placent ces édifices au 47 rue de la République, confirmant leur intégration dans le tissu historique de la ville.
Enfin, l’absence de détails sur leur usage actuel (visites, location, hébergement) laisse ouverte la question de leur rôle contemporain, entre mémoire patrimoniale et vie quotidienne dans une ville en constante évolution.