Fondation de la maladrerie XIIe siècle (≈ 1250)
Construction initiale du site hospitalier.
17 décembre 1889
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 17 décembre 1889 (≈ 1889)
Protection légale des ruines par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Maladrerie Sainte-Catherine (ruines de l'ancienne) : classement par arrêté du 17 décembre 1889
Origine et histoire de la Maladrerie Sainte-Catherine
La maladrerie Sainte-Catherine de Troo est un monument médiéval daté du XIIe siècle, situé dans le département du Loir-et-Cher, en région Centre-Val de Loire. Ce site, aujourd’hui partiellement en ruines, témoigne de l’architecture hospitalière de l’époque, dédiée à l’accueil des lépreux et des malades. Son classement comme Monument Historique par arrêté du 17 décembre 1889 souligne son importance patrimoniale, bien que son état actuel ne permette qu’une localisation approximative (note de précision : 5/10 selon les sources).
Les maladreries, comme celle de Sainte-Catherine, jouaient un rôle social et religieux crucial au Moyen Âge. Elles étaient souvent implantées à l’écart des villes pour isoler les malades, tout en offrant des soins rudimentaires et une assistance spirituelle. À Troo, comme dans d’autres communes rurales de la région, ces établissements reflétaient les préoccupations sanitaires et caritatives des sociétés médiévales, marquées par la foi chrétienne et une organisation communautaire forte. Leur déclin, souvent lié à la disparition de la lèpre ou aux transformations des pratiques médicales, a laissé nombre de ces lieux à l’abandon.
Les vestiges de la maladrerie Sainte-Catherine, localisés au 3 Rue Sainte-Catherine selon les coordonnées GPS disponibles, restent un témoignage matériel de ce passé. Leur protection légale, intervenue à la fin du XIXe siècle, s’inscrit dans une volonté de préservation du patrimoine hospitalier médiéval, alors menacé par le temps et l’oubli. Aujourd’hui, le site ne semble pas ouvert à la visite de manière systématique, et son usage actuel (location, chambres d’hôtes) n’est pas précisé dans les sources consultées.