Construction de la malouinière 1730 (≈ 1730)
Édification du logis à deux niveaux et trois travées.
1820-1830
Modification du domaine
Modification du domaine 1820-1830 (≈ 1825)
L'environnement du domaine a été modifié durant ces années.
XIXe siècle
Rénovation du salon
Rénovation du salon XIXe siècle (≈ 1865)
Le salon a été profondément remanié durant cette période.
13 juillet 2000
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 13 juillet 2000 (≈ 2000)
La malouinière est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Ensemble de la malouinière, à savoir : le logis, les dépendances, la cour, le jardin et les murs de clôture (cad. YA 184 à 186, 188) : inscription par arrêté du 13 juillet 2000
Personnages clés
François Potier de la Houssaye
Négociant malouin et cousin de Surcouf, propriétaire de la malouinière.
Gustan Le Sénéchal de Kerdréoret
Peintre ayant résidé et peint dans la malouinière.
Origine et histoire de la Malouinière de la Rivière
La malouinière de la Rivière, située au lieu-dit le Routhan à Paramé, dans la commune de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), est une propriété privée non ouverte au public. Datée de 1730, elle présente un logis à deux niveaux et trois travées sur la façade sur cour, séparées par des œils-de-bœufs ovales. Les toits sont pentus et les cheminées épaulées ; les linteaux des fenêtres forment des larmiers. Le plan est de type malouinière : un hall d’entrée contenant l’escalier débouche sur une salle à manger centrale, flanquée d’un grand salon d’un côté et de la cuisine, avec son tréhory, de l’autre. La salle à manger a conservé ses lambris d’origine, tandis que le salon a été profondément remanié au XIXe siècle. L’environnement du domaine a été modifié dans les années 1820-1830. Jusqu’au début du XXe siècle, la propriété appartint aux descendants de François Potier de la Houssaye, négociant malouin et cousin de Surcouf par sa mère. Le peintre Gustan Le Sénéchal de Kerdréoret y a résidé et peint. L’ensemble du domaine est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 13 juillet 2000.