Construction de la malouinière 1729 (≈ 1729)
Date gravée sur l'édifice, style représentatif.
1802-1816
Mandat de René-Charles-Marie de Fournier
Mandat de René-Charles-Marie de Fournier 1802-1816 (≈ 1809)
Propriétaire, maire de Saint-Coulomb.
9 novembre 2000
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 9 novembre 2000 (≈ 2000)
Protection du logis, ailes, jardin et puits.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis en totalité avec ses deux ailes, son jardin, les murs d'enceinte et le puits (cad. T 146 à 149, 206, lieudit La Ville-Azé) : inscription par arrêté du 9 novembre 2000
Personnages clés
René-Charles-Marie de Fournier, comte de Bellevue - Propriétaire et maire
Possède la malouinière par alliance.
Origine et histoire de la Malouinière de la Ville Azé
La malouinière de la Ville Azé, aussi appelée de la Villazé, est une malouinière située à Saint-Coulomb, en Ille-et-Vilaine (Bretagne). Datée de 1729, elle illustre l’architecture sobre des petites malouinières à trois travées, avec deux ailes basses abritant des latrines et un local de service. L’ensemble, peu remanié, comprend un jardin, une ancienne cour transformée en jardin, et un puits. Son salon conserve un décor caractéristique de ces résidences d’armateurs ou de notables malouins du XVIIIe siècle.
La malouinière passe par alliance à René-Charles-Marie de Fournier, comte de Bellevue, qui fut maire de Saint-Coulomb de 1802 à 1816. Ce type de demeure reflète la prospérité des activités maritimes de Saint-Malo à cette époque, bien que cette malouinière soit plus modeste que d’autres exemples régionaux comme le Puits-Sauvage à Saint-Servan ou le Petit-Lévy à Paramé. Elle est inscrite aux monuments historiques par arrêté du 9 novembre 2000, protégeant ainsi son logis, ses ailes, son jardin, ses murs d’enceinte et son puits.
Architecturalement, la malouinière de la Ville Azé se distingue par sa simplicité et son état de conservation. Les éléments protégés incluent l’intégralité du logis, les deux ailes, ainsi que les espaces extérieurs (jardin et puits), témoignant d’un ensemble cohérent et représentatif des malouinières mineures. Son inscription au titre des monuments historiques souligne son intérêt patrimonial, tant pour son bâti que pour son aménagement paysager d’origine.