Construction de la malouinière 1789 (≈ 1789)
Édification selon le modèle classique malouin.
13 juillet 2000
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 13 juillet 2000 (≈ 2000)
Protection du logis, terrasses, mail et mur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Malouinière, à savoir : le logis principal, les terrasses du jardin, le mail avec son pavillon néo-classique et le mur de clôture (cad. DA 843, 1012) : inscription par arrêté du 13 juillet 2000
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans la source
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire de la Malouinière de Rivasselou
La malouinière de Rivasselou, située à Saint-Malo en Bretagne, a été construite en 1789, à la fin du XVIIIe siècle. Ce monument illustre parfaitement le modèle architectural des malouinières, caractéristiques des résidences de riches armateurs et négociants malouins. L’édifice se compose d’un corps central abritant les pièces nobles (salon et salle à manger), encadré par deux pavillons plus bas. L’architecture, sobre et symétrique, se distingue par l’absence de décor superflu, tandis que les lambris Louis XVI du rez-de-chaussée ont été préservés, témoignant du raffinement de l’époque.
La propriété est organisée selon une séparation nette entre la cour et le jardin, délimitées par un mur de clôture. Le jardin comprend des terrasses et un mail orné d’un pavillon néo-classique, éléments aujourd’hui protégés au titre des Monuments Historiques. L’inscription par arrêté du 13 juillet 2000 couvre le logis principal, les terrasses, le mail avec son pavillon, ainsi que le mur de clôture. Ces caractéristiques reflètent le statut social de ses propriétaires, probablement liés au commerce maritime florissant de Saint-Malo à cette période.
La malouinière de Rivasselou s’inscrit dans un contexte historique marqué par l’apogée économique de Saint-Malo, port dynamique où les armateurs et négociants bâtissaient des résidences secondaires pour afficher leur réussite. Ces malouinières, souvent situées en périphérie de la ville, servaient à la fois de lieux de villégiature et de symboles de pouvoir. Leur architecture, inspirée des hôtels particuliers parisiens, adaptait cependant les codes classiques aux contraintes locales, comme en témoigne la simplicité décorative de Rivasselou.