Construction de la malouinière 1719 (≈ 1719)
Remplace un manoir du XVIe siècle.
1759
Acquisition par les Lamennais
Acquisition par les Lamennais 1759 (≈ 1759)
Passage à la famille Robert de Lamennais.
14 novembre 2013
Classement monument historique
Classement monument historique 14 novembre 2013 (≈ 2013)
Protection des façades, jardins et avenue.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La malouinière, à savoir : le corps de logis principal pour ses façades et toitures et son escalier intérieur (à l'exclusion des autres pièces et des ailes construites à la fin du XXe siècle) ; la cour d'entrée pour sa clôture et son sol d'assiette (à l'exclusion des dépendances) : les jardins clos de murs en totalité ; l'avenue établie au nord-ouest pour son sol d'assiette (cad. S 142, 144 à 146, 153 à 158 et, s'agissant des parties circonscrites à l'avenue S 137 à 139, 204, 266) : inscription par arrêté du 14 novembre 2013
Personnages clés
Famille Porée - Constructeurs initiaux
Fait bâtir la malouinière en 1719.
Jean-Marie de La Mennais - Personnalité religieuse
A séjourné dans la propriété.
Félicité Robert de Lamennais - Figure intellectuelle
Lié à la famille propriétaire.
Origine et histoire de la Malouinière Le Grand Val Ernoul
La malouinière du Grand Val Ernoul, située à Saint-Méloir-des-Ondes en Ille-et-Vilaine, est construite en 1719 par la famille Porée. Elle remplace un ancien manoir attesté dès le début du XVIe siècle. Ce domaine illustre l’architecture sobre et élégante des malouinières classiques de taille moyenne, caractéristiques de la région.
En 1759, la propriété passe aux mains de la famille Robert de Lamennais. Deux figures marquantes, Jean-Marie de La Mennais et Félicité Robert de Lamennais, y séjournent. Le domaine, qui domine des terrasses en vallon prolongées par un bassin rectangulaire, perd au fil du temps son colombier, ses moulins et son décor intérieur d’origine.
Les façades, toitures, l’escalier intérieur du corps de logis, ainsi que les jardins clos et l’avenue nord-ouest sont inscrits aux monuments historiques par arrêté du 14 novembre 2013. Une restauration récente a permis la reconstruction de deux ailes latérales, absentes sur le cadastre napoléonien, tout en préservant les éléments historiques majeurs du site.
Le site conserve aujourd’hui ses jardins en terrasse, témoins de son aménagement paysager d’origine. Bien que certaines dépendances aient disparu, comme le colombier et les moulins, la malouinière reste un exemple emblématique du patrimoine architectural breton du XVIIIe siècle, lié à l’histoire des familles armatrices malouines.