Malouinière Le Grand Val Ernoul à Saint-Méloir-des-Ondes en Ille-et-Vilaine

Patrimoine classé Patrimoine rural Malouinière

Malouinière Le Grand Val Ernoul

  • Le Grand Val Ernoul
  • 35350 Saint-Méloir-des-Ondes
Crédit photo : Ikmo-ned - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1719
Construction de la malouinière
1759
Changement de propriétaire
14 novembre 2013
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

La malouinière, à savoir : le corps de logis principal pour ses façades et toitures et son escalier intérieur (à l'exclusion des autres pièces et des ailes construites à la fin du XXe siècle) ; la cour d'entrée pour sa clôture et son sol d'assiette (à l'exclusion des dépendances) : les jardins clos de murs en totalité ; l'avenue établie au nord-ouest pour son sol d'assiette (cad. S 142, 144 à 146, 153 à 158 et, s'agissant des parties circonscrites à l'avenue S 137 à 139, 204, 266) : inscription par arrêté du 14 novembre 2013

Personnages clés

Famille Porée Propriétaire initial et constructeur de la malouinière.
Jean-Marie de La Mennais A séjourné dans la malouinière.
Félicité Robert de Lamennais A séjourné dans la malouinière.

Origine et histoire de la Malouinière Le Grand Val Ernoul

La malouinière du Grand Val Ernoul, située à Saint-Méloir-des-Ondes (Ille-et-Vilaine, Bretagne), a été construite en 1719 sur l'emplacement d'un ancien manoir attesté au début du XVIe siècle. D'une sobre élégance, elle présente les caractères d'une malouinière classique de taille moyenne. La demeure domine des terrasses étagées à flanc de vallon qui se prolongent par un grand bassin rectangulaire ; les jardins en terrasse subsistent. Le colombier, les moulins du domaine et le décor d'origine du logis ont disparu. Construite par la famille Porée, la malouinière devint propriété de la famille Robert de Lamennais à partir de 1759 ; Jean-Marie de La Mennais et Félicité Robert de Lamennais y ont séjourné. Une campagne de restauration récente a permis la réédification de deux petites ailes latérales, non visibles sur le cadastre napoléonien. Par arrêté du 14 novembre 2013, sont inscrits au titre des monuments historiques les façades et toitures du corps de logis principal ainsi que son escalier intérieur (à l'exclusion des autres pièces et des ailes construites à la fin du XXe siècle), la cour d'entrée pour sa clôture et son sol d'assiette (les dépendances étant exclues), l'ensemble des jardins clos de murs et l'avenue établie au nord‑ouest.

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