Construction du manoir XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction du logis.
18 février 1925
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 18 février 1925 (≈ 1925)
Première protection officielle du manoir.
9 octobre 1925
Rectification de l'inscription
Rectification de l'inscription 9 octobre 1925 (≈ 1925)
Arrêté complétant la protection initiale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Manoir (ancien) (cad. K 411) : inscription par arrêté du 18 février 1925, rectifié par arrêté du 9 octobre 1925
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire du Manoir dit Demeure de Sénéchal
Le manoir d'Ars-en-Ré, également appelé demeure de Sénéchal, est un édifice emblématique du XVIe siècle situé dans la commune d'Ars-en-Ré, en Charente-Maritime. Ce logis, entouré d’un parc, incarne l’architecture résidentielle de la Renaissance dans cette région côtière. Son inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 18 février 1925, rectifiée le 9 octobre de la même année, témoigne de son importance patrimoniale et de la volonté de préserver ce patrimoine local.
Les bâtiments du manoir, localisés au carrefour de la rue des Tourelles et de la rue Gambetta, reflètent les caractéristiques architecturales de leur époque. Leur protection concerne spécifiquement l’ancien manoir, identifié sous la référence cadastrale K 411. Bien que les sources disponibles ne précisent pas les usages initiaux du manoir, son statut de monument historique et sa localisation dans un village typique de l’île de Ré en font un élément clé du patrimoine de la Nouvelle-Aquitaine.
À l’époque de sa construction, au XVIe siècle, l’île de Ré était un territoire marqué par des activités maritimes, agricoles et commerciales. Les logis comme celui d’Ars-en-Ré servaient souvent de résidences pour des notables locaux, tels que des sénéchaux ou des propriétaires terriens, jouant un rôle central dans l’organisation sociale et économique de la région. Ces demeures étaient aussi des symboles de pouvoir et de prospérité dans une société encore largement rurale et hiérarchisée.