Manoir d'Hubertant à Lozon dans la Manche

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Manoir

Manoir d'Hubertant

  • 2-4 Rue du Manoir
  • 50570 Marigny-Le-Lozon
Crédit photo : Xfigpower - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
Fin du XVe siècle - Début du XVIe siècle
Construction du manoir
Début du XVIIe siècle
Modification de l'escalier
XVIIIe siècle
Aménagements intérieurs
26 mars 2002
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et les toitures, l'escalier, les quatre cheminées (trois au premier étage et une au deuxième étage) (cad. C 262) : inscription par arrêté du 26 mars 2002

Personnages clés

Guillemette de Bretteville Membre de la famille de Bretteville, mariée à Thomas Fourmy, ayant permis le passage du fief à la famille Fourmy.
Thomas Fourmy Membre de la famille Fourmy, ayant acquis le fief d'Hubertant par mariage avec Guillemette de Bretteville.

Origine et histoire du Manoir d'Hubertant

Le manoir d'Hubertant se trouve sur la commune déléguée de Lozon, ancienne commune de Saint-Louet-sur-Lozon, aujourd'hui intégrée à la commune nouvelle de Marigny-le-Lozon, dans le département de la Manche (Normandie). Le fief d'Hubertant, anciennement possession de la famille de Bretteville, est passé à la famille Fourmy avant 1380 par le mariage de Guillemette (ou Gillette) de Bretteville avec Thomas Fourmy. L'ensemble manorial a été édifié à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle et comprend une ferme, des communs, un double porche d'entrée pour charrettes et piétons, ainsi qu'un corps de logis du XVIe siècle. Ce corps de logis conserve deux tours circulaires percées de neuf bouches à feu, ainsi que des baies à meneaux en bois avec leurs volets intérieurs et leurs vitraux d'origine. L'escalier à vis primitif a été remplacé au début du XVIIe siècle par un grand escalier central à cage carrée et rampe à balustres. De nombreux aménagements intérieurs datent du XVIIIe siècle, notamment des parquets, des cheminées et des lambris. Les façades et les toitures, l'escalier et les quatre cheminées (trois au premier étage et une au deuxième) sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 26 mars 2002.

Liens externes