Frise chronologique
1765
Construction du manoir
Construction du manoir
1765 (≈ 1765)
Édifié par le marquis de Bazillac
13 mars 1997
Première protection MH
Première protection MH
13 mars 1997 (≈ 1997)
Inscription du manoir et annexes
2 août 2000
Seconde protection MH
Seconde protection MH
2 août 2000 (≈ 2000)
Extension aux communs et jardins
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Manoir, y compris ses annexes (cad. B 284) : inscription par arrêté du 13 mars 1997 - Communs, jardin, portail, mur de clôture, grande allée et système hydraulique (cad. AC 47 à 49, 53, 54) : inscription par arrêté du 2 août 2000
Personnages clés
| Marquis de Bazillac - Commanditaire présumé |
Probable constructeur en 1765 |
Origine et histoire
Le manoir de Bazet, situé dans le village du même nom en Occitanie, est une demeure aristocratique édifiée durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. Son architecture reflète le raffinement du style Louis XV, notamment à travers ses boiseries sculptées, son escalier à rampe ouvragée et une fontaine en marbre de Campan ornant la salle à manger. Ces éléments décoratifs intérieurs témoignent du luxe et de l’artisanat d’exception de l’époque, typiques des résidences nobles provincial.
La propriété s’organise autour d’un jardin clos, structuré par une grande allée et doté d’un puits central. Des bâtiments ruraux, probablement dédiés à des fonctions vivrières ou agricoles, complètent l’ensemble, soulignant le caractère à la fois résidentiel et fonctionnel du domaine. Le système hydraulique, encore présent, suggère une gestion sophistiquée des ressources en eau, essentielle pour une demeure de ce standing à l’époque moderne.
Attribuée au marquis de Bazillac, la construction du manoir est datée de 1765 selon les sources disponibles. Le site a fait l’objet de protections successives au titre des Monuments Historiques : le manoir et ses annexes ont été inscrits par arrêté du 13 mars 1997, suivis des communs, du jardin, du portail et du système hydraulique en 2000. Ces mesures soulignent la valeur patrimoniale de l’ensemble, tant pour son architecture que pour son aménagement paysager.