Construction du manoir 1640 (≈ 1640)
Édification du corps de logis principal par une famille amboisienne.
1689
Première mention historique
Première mention historique 1689 (≈ 1689)
Le manoir est mentionné pour la première fois dans les archives.
1855
Construction du mur nord
Construction du mur nord 1855 (≈ 1855)
Un mur est élevé pour fermer la cour intérieure.
1912
Acquisition par François Coty
Acquisition par François Coty 1912 (≈ 1912)
Le parfumeur François Coty devient propriétaire du manoir.
6 février 1991
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 6 février 1991 (≈ 1991)
Le manoir fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades (à l'exclusion des deux escaliers et de la construction accolée au pignon Est) , toiture, escalier intérieur à balustres et cheminées en pierre des deux pièces du rez-de-chaussée du corps de logis (cad. AB 58) : inscription par arrêté du 6 février 1991
Personnages clés
François Coty
Parfumeur et propriétaire du manoir de 1912 à sa mort.
Origine et histoire du Manoir de Beaupré
Le manoir de Beaupré se situe à Veigné (Indre-et-Loire), en région Centre-Val de Loire. Il fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques depuis le 6 février 1991. Construit vers 1640 par une famille amboisienne et ancien fief, le manoir est mentionné pour la première fois en 1689. Le corps de logis principal, daté du XVIIe siècle, est de plan rectangulaire et encadré de deux ailes d’exploitation disposées perpendiculairement, ces dernières étant plus récentes. Ces bâtiments délimitent une cour intérieure, close au nord par un mur élevé vers 1855. Le logis principal est de plain-pied : le comble à la Mansart repose directement sur le rez-de-chaussée et s’éclaire côté cour par trois hautes mansardes, tandis que deux autres prennent jour du côté opposé. Les escaliers des façades nord et sud ont été transformés ; l’escalier accolé à la façade nord provient d’un hôtel particulier de Tours, situé boulevard Béranger et aujourd’hui détruit. À l’intérieur, le manoir conserve un escalier central en bois à balustres et des cheminées monumentales en pierre. Des bornes en pierre des allées du jardin ont été rapportées du château de Menars. Dépendant du château d’Artigny, le manoir fut, comme celui-ci, la propriété du parfumeur François Coty de 1912 à sa mort. Pour approfondir, on peut consulter le Dictionnaire des communes de Touraine dirigé par Jean-Mary Couderc et l’ouvrage Veigné et son patrimoine de Ludovic Vieira, ainsi que le site de la ville de Veigné et les portails consacrés aux châteaux, à l’Indre-et-Loire et aux monuments historiques.