Frise chronologique
XIe siècle
Première mention de la terre
Première mention de la terre
XIe siècle (≈ 1150)
Terre de Champmarin citée pour la première fois.
1589
Naissance d'Honorat de Bueil de Racan
Naissance d'Honorat de Bueil de Racan
1589 (≈ 1589)
Poète né dans le manoir.
début XVIe siècle
Propriété de Mathurin de Vendômois
Propriété de Mathurin de Vendômois
début XVIe siècle (≈ 1604)
Manoir associé à sa famille avant transmission.
29 décembre 1978
Classement partiel aux monuments historiques
Classement partiel aux monuments historiques
29 décembre 1978 (≈ 1978)
Protection des éléments du XVIe siècle et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Parties du XVIe siècle du manoir, ainsi que les vestiges des deux tours encadrant une chapelle située à l'extérieur du manoir près du côté Nord (cad. G 118) : inscription par arrêté du 29 décembre 1978
Personnages clés
| Mathurin de Vendômois - Propriétaire au XVIe siècle |
Premier propriétaire connu du manoir. |
| Louis de Bueil - Second époux de la veuve de Mathurin |
Père d'Honorat de Bueil de Racan. |
| Honorat de Bueil de Racan - Poète du XVIIe siècle |
Né au manoir en 1589. |
Origine et histoire
Le manoir de Champmarin, situé à Aubigné-Racan dans la Sarthe, est un édifice emblématique de la Première Renaissance, construit au XVe siècle. Il se compose d’un corps de logis sobre, organisé autour de deux salles à cheminée par niveau, reflétant l’architecture résidentielle de l’époque. À proximité, les vestiges de deux tours et d’une chapelle, situés au nord du bâtiment, rappellent son importance passée.
La terre de Champmarin est attestée dès le XIe siècle, mais c’est au XVIe siècle qu’elle gagne en notoriété. Elle appartient alors à Mathurin de Vendômois, dont la veuve se remarie avec Louis de Bueil. Leur fils, Honorat de Bueil de Racan, poète renommé, naît dans ce manoir en 1589. Ce lien avec la littérature marque durablement son histoire.
Classé partiellement aux monuments historiques en 1978, le manoir protège ses éléments du XVIe siècle ainsi que les vestiges des tours et de la chapelle. Ces protections soulignent sa valeur patrimoniale, à la fois architecturale et mémorielle, comme en témoigne aussi sa mention dans les inventaires départementaux (Sarthe) et régionaux (Pays de la Loire).