Siège d'une baronnie Moyen Âge (≈ 1125)
Château médiéval à l'origine du site.
Règne de Louis XIII (début XVIIe siècle)
Construction du manoir actuel
Construction du manoir actuel Règne de Louis XIII (début XVIIe siècle) (≈ 1704)
Période de reconstruction du manoir.
28 janvier 1944
Première inscription aux Monuments historiques
Première inscription aux Monuments historiques 28 janvier 1944 (≈ 1944)
Protection des douves et du colombier.
22 décembre 2016
Extension de l'inscription
Extension de l'inscription 22 décembre 2016 (≈ 2016)
Ajout du logis, ailes et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité le logis principal encadré de ses deux ailes, le pavillon isolé situé au sud-ouest et la tour située sur la dépendance sud ; les façades et toitures de l'ensemble des dépendances ; en totalité les douves, le réseau hydraulique et les vestiges du moulin ; les sols et les vestiges en sous-sols des parcelles 3à 8 ainsi que 141 (cad. A 3 à 8, 141) : inscription par arrêté du 22 décembre 2016
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources insuffisantes pour identifier.
Origine et histoire
Le manoir de Cléray est un édifice emblématique situé à Belfonds, dans le département de l'Orne, en Normandie. Construit aux XVIe et XVIIe siècles, il incarne l’architecture seigneuriale de cette période, avec des éléments comme des douves, un pavillon isolé et un colombier. Le site est partiellement inscrit aux Monuments historiques depuis 1944, puis complété en 2016 pour inclure le logis principal, ses ailes, une tour, ainsi que les vestiges d’un moulin et le réseau hydraulique.
À l’origine, au Moyen Âge, Cléray abritait un château qui servait de siège à une importante baronnie. Le manoir actuel, quant à lui, date du règne de Louis XIII (début du XVIIe siècle). Ce lieu témoigne ainsi de l’évolution architecturale et sociale de la région, passant d’une forteresse médiévale à une résidence seigneuriale plus raffinée.
Les protections successives du manoir soulignent son importance patrimoniale. En 1944, les douves, le pavillon sud-est et le colombier sont inscrits, puis en 2016, l’inscription est étendue aux façades, toitures, sols et vestiges archéologiques des parcelles environnantes. Ces mesures visent à préserver l’intégrité d’un ensemble architectural et paysager remarquable, lié à l’histoire locale et régionale.