Construction du logis-porche XIVe–XVe siècles (≈ 1550)
Origine médiévale du manoir actuel.
XVIe–XVIIe siècles
Modifications et ajout du colombier
Modifications et ajout du colombier XVIe–XVIIe siècles (≈ 1750)
Période d’embellissement architectural.
19 septembre 2019
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 19 septembre 2019 (≈ 2019)
Protection du logis, colombier et vestiges.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le logis en totalité, le colombier en totalité, les dépendances et vestiges de dépendances en totalité (à l’exclusion des hangars récents), murs et sols d’assiette de la cour et des anciens jardins, le sol d’assiette et les vestiges de l’ancienne maison forte, tel que délimité sur le plan annexé à l’arrêté (cad. B 464, 472, 474 à 476, 478, 1203 à 1212) : inscription par arrêté du 19 septembre 2019
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun propriétaire.
Origine et histoire
Le manoir de Coatgouray est implanté à Bégard, dans les Côtes-d'Armor (Bretagne), sur l’emplacement d’une ancienne maison forte médiévale surplombant la rivière Jaudy. Ce site conserve des vestiges archéologiques attestant de son origine défensive, tandis que le logis actuel, construit entre les XIVe et XVe siècles, a subi des modifications jusqu’au début du XXe siècle. Ses dispositions originelles restent lisibles, accompagnées de détails ornementaux caractéristiques de l’époque.
Le manoir se compose d’un logis-porche, de dépendances et d’un colombier des XVIe–XVIIe siècles, typique de l’architecture bretonne. Ces éléments, ainsi que les murs, sols et vestiges des jardins et de la maison forte, sont protégés depuis 2019 au titre des monuments historiques. Le colombier, particulièrement remarquable, illustre les pratiques seigneuriales de l’époque moderne.
Inscrit par arrêté du 19 septembre 2019, le manoir de Coatgouray témoigne de l’évolution des habitats nobles en Bretagne, entre fonction défensive médiévale et résidence d’agrément des Temps modernes. Les vestiges de la maison forte, associés aux transformations ultérieures du logis, offrent un exemple représentatif du patrimoine manorial breton, marqué par des adaptations successives aux besoins et aux goûts de ses occupants.