Manoir de Coedigo-Malenfant à Saint-Abraham dans le Morbihan

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Manoir

Manoir de Coedigo-Malenfant

  • Rue de Coëtdigo
  • 56140 Saint-Abraham
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Manoir de Coedigo-Malenfant
Crédit photo : Fab5669 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
1588
Construction du manoir
1719
Vente à Delourme
XVIIe siècle
Ajout d'un bâtiment
18 octobre 1990
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades, toitures et deux cheminées de l'étage du bâtiment du XVIe siècle (cad. BI 17) : inscription par arrêté du 18 octobre 1990

Personnages clés

Jacques Colombel Marchand drapier vannetais, probable commanditaire du manoir.
Olivier Delourme Architecte vannetais, acquéreur du manoir en 1719.
Jacques de Courcy Propriétaire du manoir depuis 1974.

Origine et histoire du Manoir de Coedigo-Malenfant

Le manoir de Coedigo-Malenfant, aussi appelé manoir de Coëtdigo, se trouve à Saint-Avé (Morbihan), au hameau de Coëdigo-Malenfant, rue de Coëtdigo, à la sortie nord de Vannes. Il fut bâti à la fin du XVIe siècle ; l'entablement supérieur d'une lucarne porte la date de 1588, et il a probablement été élevé pour Jacques Colombel, marchand drapier vannetais. Le domaine passa ensuite aux familles Cillart puis Cornulier ; René-Charles de Cornulier le revendit en 1719 à l'architecte vannetais Olivier Delourme, auteur notamment des châteaux de Loyat et de Kerguéhennec. Par la suite, la propriété appartint aux familles Ménardeau, La Bourdonnaye, Botherel, puis à Jacques de Courcy, propriétaire depuis 1974. Un second bâtiment a été ajouté au nord, sans doute au XVIIe siècle. Le bâtiment principal s'organise sur deux niveaux, chacun composé de deux pièces, et l'escalier qui dessert les étages est installé dans une tour construite sur la façade arrière. Le manoir présente peu d'ornementation, mais deux lucarnes de style Renaissance ornent la façade principale du côté oriental, et l'étage conserve deux belles cheminées sculptées, ornées d'armoiries. Les façades, les toitures et les deux cheminées de l'étage du bâtiment principal ont été inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 18 octobre 1990.

Liens externes