Construction du manoir 1588 (≈ 1588)
Date portée sur l'entablement d'une lucarne, indiquant la construction du manoir.
1719
Vente à Delourme
Vente à Delourme 1719 (≈ 1719)
Le manoir est vendu à l'architecte Olivier Delourme.
XVIIe siècle
Ajout d'un bâtiment
Ajout d'un bâtiment XVIIe siècle (≈ 1750)
Un second bâtiment a été ajouté au nord du manoir.
18 octobre 1990
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 18 octobre 1990 (≈ 1990)
Les façades, toitures et cheminées sont inscrites aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades, toitures et deux cheminées de l'étage du bâtiment du XVIe siècle (cad. BI 17) : inscription par arrêté du 18 octobre 1990
Personnages clés
Jacques Colombel
Marchand drapier vannetais, probable commanditaire du manoir.
Olivier Delourme
Architecte vannetais, acquéreur du manoir en 1719.
Jacques de Courcy
Propriétaire du manoir depuis 1974.
Origine et histoire du Manoir de Coedigo-Malenfant
Le manoir de Coedigo-Malenfant, aussi appelé manoir de Coëtdigo, se trouve à Saint-Avé (Morbihan), au hameau de Coëdigo-Malenfant, rue de Coëtdigo, à la sortie nord de Vannes. Il fut bâti à la fin du XVIe siècle ; l'entablement supérieur d'une lucarne porte la date de 1588, et il a probablement été élevé pour Jacques Colombel, marchand drapier vannetais. Le domaine passa ensuite aux familles Cillart puis Cornulier ; René-Charles de Cornulier le revendit en 1719 à l'architecte vannetais Olivier Delourme, auteur notamment des châteaux de Loyat et de Kerguéhennec. Par la suite, la propriété appartint aux familles Ménardeau, La Bourdonnaye, Botherel, puis à Jacques de Courcy, propriétaire depuis 1974. Un second bâtiment a été ajouté au nord, sans doute au XVIIe siècle. Le bâtiment principal s'organise sur deux niveaux, chacun composé de deux pièces, et l'escalier qui dessert les étages est installé dans une tour construite sur la façade arrière. Le manoir présente peu d'ornementation, mais deux lucarnes de style Renaissance ornent la façade principale du côté oriental, et l'étage conserve deux belles cheminées sculptées, ornées d'armoiries. Les façades, les toitures et les deux cheminées de l'étage du bâtiment principal ont été inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du 18 octobre 1990.