Rénovation majeure 1565 (≈ 1565)
Inscription *« turris fortudinis »* sur la façade.
1856
Acquisition communale
Acquisition communale 1856 (≈ 1856)
Transformé en presbytère après achat.
1866
Construction des communs
Construction des communs 1866 (≈ 1866)
Ajout du chenil et dépendances (architecte Audouin).
20 septembre 1968
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale 20 septembre 1968 (≈ 1968)
Inscription façades et toitures (MH).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. H 224) : inscription par arrêté du 20 septembre 1968
Personnages clés
Famille de Ghaines - Premiers propriétaires
Donne son nom au manoir.
Famille de Bourmont - Propriétaires ultérieurs
Y loge leur procureur fiscal.
Architecte Audouin - Auteur des communs (1866)
Conçoit chenil et dépendances.
Origine et histoire
Le manoir de Ghaisne, implanté dans la commune déléguée de Freigné (Vallons-de-l'Erdre, Loire-Atlantique), remonte principalement au 3e quart du XVIe siècle, bien que des éléments des XVe et XVIe siècles subsistent. Son logis, reconstruit partiellement, arbore des baies en tufteau et une tour d'escalier ornée de boulins à pigeons. Une inscription latine sur la façade sud, « 1565 turris fortudinis », atteste d’une campagne de rénovation majeure à cette date. Les communs et un chenil, ajoutés en 1866 par l’architecte Audouin, complètent l’ensemble.
À l’origine propriété de la famille de Ghaines, le manoir passe ensuite aux de Bourmont, qui y logent leur procureur fiscal. Acquis par la commune en 1856, il devient un presbytère après la destruction d’anciennes servitudes. Les façades et toitures sont protégées par un arrêté d’inscription en 1968, soulignant son intérêt patrimonial. L’édifice mêle ainsi héritage seigneurial, transformations du XIXe siècle et traces architecturales de la Renaissance.
La tour d’escalier, adossée au pignon est, et les grandes baies moulurées illustrent l’influence stylistique de la période. Le site, aujourd’hui propriété communale, conserve des éléments défensifs (boulins) et résidentiels (logis, communs), reflétant son évolution depuis le Moyen Âge. Les matériaux utilisés — tufeau pour le logis, briques pour les dépendances — témoignent des ressources locales et des techniques constructives de l’époque.
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