Frise chronologique
1578
Première mention du manoir
Première mention du manoir
1578 (≈ 1578)
Document historique attestant son existence.
1645-1651
Restauration et extensions
Restauration et extensions
1645-1651 (≈ 1648)
Ajout des pavillons, rectification des douves.
début XVIIIe siècle
Abandon comme résidence
Abandon comme résidence
début XVIIIe siècle (≈ 1804)
Fin de l’occupation seigneuriale.
24 août 2011
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
24 août 2011 (≈ 2011)
Protection officielle du site entier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, le logis, les pavillons nord-est, sud-est et sud-ouest ; la terrasse et son mur de soutènement, le puits ; les douves avec leurs murs de soutènement ; les ponts, l'allée d'arrivée, le terrain d'assiette de la plate-forme fossoyée ; le terrain d'assiette des anciens jardins ; les façades et toitures des bâtiments de communs et de logement du fermier (cad. ZT 3) : inscription par arrêté du 24 août 2011
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Les textes ne mentionnent aucun personnage. |
Origine et histoire
Le manoir de Guiberne, mentionné dès 1578, est un exemple typique d’architecture seigneuriale de la Renaissance tardive. Situé à Vallon-sur-Gée dans l’ancienne région historique du Maine, il se distingue par son logis central, ses pavillons d’angle ornés de sculptures fines (corniches à feuillages, pilastres ioniques), et ses douves recreusées au XVIIe siècle. Ces aménagements, réalisés entre 1645 et 1651, incluent aussi des bâtiments de communs et un jardin structuré sur une plate-forme fossoyée.
En 1645, le manoir subit d’importantes transformations avec l’ajout de pavillons et la rectification des douves, lui conférant son aspect actuel. Abandonné comme résidence dès le début du XVIIIe siècle, il a échappé aux restaurations modernes depuis la fin du XIXe siècle, préservant ainsi son authenticité. Les éléments protégés depuis 2011 (logis, pavillons, terrasse, puits, ponts, et allée d’arrivée) témoignent de cette histoire intacte.
Le site comprend également des vestiges des anciens jardins et des bâtiments agricoles, dont les façades et toitures sont inscrites aux monuments historiques. Son isolement relatif et l’absence de modifications récentes en font un cas rare de manoir Renaissance conservé dans son état d’origine, offrant un aperçu fidèle de l’architecture et des aménagements paysagers de l’époque.