Première mention du manoir 1578 (≈ 1578)
Le manoir de Guiberne est mentionné pour la première fois.
1645
Restauration et agrandissement
Restauration et agrandissement 1645 (≈ 1645)
Le manoir est restauré et complété par de nouveaux bâtiments et jardins.
2011
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 2011 (≈ 2011)
Le manoir et ses dépendances sont inscrits aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
En totalité, le logis, les pavillons nord-est, sud-est et sud-ouest ; la terrasse et son mur de soutènement, le puits ; les douves avec leurs murs de soutènement ; les ponts, l'allée d'arrivée, le terrain d'assiette de la plate-forme fossoyée ; le terrain d'assiette des anciens jardins ; les façades et toitures des bâtiments de communs et de logement du fermier (cad. ZT 3) : inscription par arrêté du 24 août 2011
Origine et histoire du Manoir de Guiberne
Le manoir de Guiberne, situé à Vallon-sur-Gée dans le Maine (Sarthe), est mentionné dès 1578. Restauré et complété en 1645, il s’est enrichi de nouveaux bâtiments de communs, de pavillons d’angle édifiés sur une plate-forme fossoyée et d’un jardin ; les douves ont alors été recreusées et rectifiées. Les pavillons d’angle présentent des façades ornées d’éléments sculptés finement ouvragés, notamment des corniches à motifs de feuillage, des pilastres ioniques et des éléments de fronton. Inhabité depuis le début du XVIIIe siècle, le manoir a conservé les aménagements réalisés entre 1645 et 1651, ce qui lui confère une authenticité renforcée par l’absence de travaux de restauration depuis la fin du XIXe siècle. Par arrêté du 24 août 2011, l’ensemble suivant a été inscrit aux monuments historiques : le logis ; les pavillons nord-est, sud-est et sud-ouest ; la terrasse et son mur de soutènement ; le puits ; les douves et leurs murs de soutènement ; les ponts et l’allée d’arrivée ; le terrain de la plate-forme fossoyée et celui des anciens jardins ; ainsi que les façades et toitures des buildings de communs et du logement du fermier. Les principales sources et références comprennent la base Mérimée et les portails consacrés à l’architecture, aux monuments historiques et à la Sarthe.