Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction du manoir en granit.
1590
Mention historique
Mention historique 1590 (≈ 1590)
Lié à la reddition du château de Kerouzere.
6 novembre 1969
Protection officielle
Protection officielle 6 novembre 1969 (≈ 1969)
Inscription aux Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du bâtiment principal avec son aile en retour ; façades et toitures du bâtiment Ouest ; mur reliant ces deux bâtiments (cad. AK 95) : inscription par arrêté du 6 novembre 1969
Personnages clés
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Origine et histoire du Manoir de Kerlan
Le manoir de Kerlan, situé à Sibiril en Bretagne, est un monument historique construit entre les XVe et XVIe siècles. L’édifice, en granit, forme le fond d’une cour autrefois bordée de constructions constituant une enceinte, dont le portail a aujourd’hui disparu. Les fenêtres à meneaux, ornées de linteaux à accolades, et la porte du XVe siècle, avec son arcature en tiers-point et ses colonnettes, témoignent de son style architectural caractéristique. Une tourelle d’escalier, aujourd’hui découronnée, complète l’ensemble.
Le manoir est mentionné dans les archives en lien avec la reddition du château de Kerouzere aux Ligueurs en 1590, soulignant son importance dans le contexte des guerres de Religion en Bretagne. Le corps de logis principal, en équerre, borde partiellement la cour au nord et à l’est. Les façades et toitures du bâtiment principal, de l’aile en retour, ainsi que du bâtiment ouest et du mur les reliant, ont été protégées par inscription aux Monuments Historiques en 1969.
L’édifice illustre l’architecture civile bretonne de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance, marquée par l’usage du granit et des éléments défensifs ou décoratifs comme les accolades. Son état actuel, bien que partiellement altéré (disparition du portail, tourelle découronnée), conserve des traces significatives de son passé seigneurial et de son rôle dans l’histoire locale, notamment lors des conflits religieux du XVIe siècle.