Frise chronologique
XVIe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir
XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction initiale du bâtiment.
19 juin 1926
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
19 juin 1926 (≈ 1926)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Manoir (cad. AN 400) : inscription par arrêté du 19 juin 1926
Origine et histoire
Le manoir de Kéroulas, situé à Saint-Pol-de-Léon dans le Finistère, est un édifice daté du XVIe siècle. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 19 juin 1926, illustre l’architecture civile de la Renaissance bretonne. Son emplacement, au 5 rue du Petit-Collège, en fait un élément patrimonial intégré au tissu urbain historique de la ville.
La protection du manoir porte spécifiquement sur sa structure principale, identifiée sous la référence cadastrale AN 400. Aujourd’hui propriété de la commune de Saint-Pol-de-Léon, ce site pourrait être ouvert à des usages publics comme des visites, des locations de salles ou des chambres d’hôtes, bien que les informations pratiques précises ne soient pas détaillées dans les sources disponibles.
Les données disponibles, issues notamment de la base Mérimée et de Monumentum, soulignent son importance patrimoniale, mais ne fournissent pas d’éléments sur son histoire sociale ou ses occupants. La localisation du manoir est considérée comme satisfaisante (niveau 7 sur une échelle de précision), permettant une identification claire dans le paysage léonard.
Au XVIe siècle, la région de Saint-Pol-de-Léon était marquée par une économie rurale et maritime, où les manoirs servaient souvent de résidences à des familles aisées ou à des notables locaux. Ces édifices jouaient un rôle central dans l’organisation sociale, symbolisant à la fois pouvoir et prospérité dans un contexte de transition entre Moyen Âge et époque moderne.
L’inscription du manoir en 1926 reflète la prise de conscience progressive, au début du XXe siècle, de la nécessité de préserver le patrimoine architectural breton. Ce type de protection visait alors à sauvegarder des bâtiments représentatifs des périodes clés de l’histoire régionale, comme la Renaissance, souvent menacés par les transformations urbaines ou l’abandon.
Aucune information n’est disponible concernant les éventuels propriétaires historiques, les modifications architecturales subies au fil des siècles, ou les usages spécifiques du manoir avant son acquisition par la commune. Les sources se limitent aux données administratives et à une localisation géographique précise, sans détail sur son occupation ou sa fonction originelle.