Manoir de Kervaudu au Croisic en Loire-Atlantique

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Manoir

Manoir de Kervaudu

  • 48-52 Rue de Kervaudu
  • 44490 Le Croisic
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Manoir de Kervaudu
Crédit photo : Selbymay - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
Fin du XVe siècle
Construction du manoir
XVIe siècle
Propriété d'Aubin Le Roy
1907
Résidence de Puigaudeau
1921
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Manoir de Kervaudu : classement par arrêté du 11 mai 1921

Personnages clés

Aubin Le Roy Propriétaire protestant du manoir au XVIe siècle.
René Gentilhomme Poète de cour et historiographe, propriétaire du manoir.
Ferdinand du Puigaudeau Peintre postimpressionniste ayant résidé au manoir.
Odette du Puigaudeau Ethnologue ayant passé son enfance au manoir.

Origine et histoire du Manoir de Kervaudu

Le manoir de Kervaudu est une gentilhommière située au Croisic, dans le département de la Loire-Atlantique. Il a été le premier manoir breton classé au titre des monuments historiques en 1921. Appelé aussi « domaine de l'homme noir », il se trouve sur la partie occidentale de la commune, au milieu des terres, à environ 300 mètres des premières habitations du bourg. Construit à la fin du XVe siècle, le manoir appartient au XVIe siècle à Aubin Le Roy, l'un des premiers protestants du Croisic (à Guérande, le château de Careil appartient également à une famille protestante). Il passe ensuite à la famille Gentilhomme ; l'un de ses membres, René, sieur de Lespine et de Kervaudu, prédit à deux reprises la naissance du dauphin, futur Louis XIV, et devient historiographe de Gaston d'Orléans et poète de cour. Disgracié et exilé aux Pays-Bas, il meurt à Sucé-sur-Erdre en 1670 sans renoncer à sa foi protestante. Le manoir est ensuite racheté par des notables locaux, puis vendu comme bien national pendant la Révolution française et transformé en ferme au XIXe siècle. À partir de 1907, il devient la résidence du peintre postimpressionniste Ferdinand du Puigaudeau, rattaché à l'école de Pont-Aven, qui le peint sous de multiples angles jusqu'à sa mort en 1930. Sa fille, l'ethnologue Odette du Puigaudeau, y passe son enfance. Le bâtiment comporte notamment une tour, souvent mise en valeur dans les représentations et photographies du site.

Liens externes