Construction du manoir 1757 (≈ 1757)
Date inscrite sur le logis principal.
9 novembre 2004
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 9 novembre 2004 (≈ 2004)
Protection du logis, cour et pavillons.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le manoir en totalité, à savoir le logis en totalité, la cour close de murets cantonnée des deux pavillons, ainsi que le portail d'entrée (cad. A 1416) : inscription par arrêté du 9 novembre 2004
Personnages clés
Information non disponible - Propriétaire initial non identifié
Négociant toilier ou riche laboureur supposé.
Origine et histoire du Manoir de l'Isle
Le manoir de l'Isle est un édifice du 3e quart du XVIIIe siècle, situé à Ploumilliau, dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Il se compose d’un logis principal, de deux pavillons d’angle et de dépendances, le tout construit en granite. Daté par inscription de 1757, il est représentatif des demeures de négociants toiliers ou de riches laboureurs de l’époque, reflétant leur prospérité économique.
Le manoir est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 9 novembre 2004. Les éléments protégés incluent le logis en totalité, la cour close de murets cantonnée des deux pavillons, ainsi que le portail d’entrée. Son architecture, de type ternaire à cinq travées, comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble ajouré de lucarnes.
La façade postérieure du manoir est ouverte d’une porte située dans l’axe de la porte d’entrée principale. Le site est localisé au lieu-dit La Croix-Rouge, sur la commune de Ploumilliau. Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son importance patrimoniale et son lien avec l’histoire économique locale, notamment l’industrie toilière.
Le manoir est aujourd’hui utilisé comme maison d’hôtes, chambres d’hôtes, gîte et table d’hôtes, illustrant une reconversion réussie du patrimoine historique. Les données internes et les coordonnées GPS placent le monument à l’adresse approximative d’An Enez, confirmant son ancrage territorial dans les Côtes-d'Armor.