Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification du manoir et des tourelles défensives.
XVIIe siècle
Rénovations majeures
Rénovations majeures XVIIe siècle (≈ 1750)
Refonte de la porte, escalier et boiseries intérieures.
18 juin 1962
Première protection
Première protection 18 juin 1962 (≈ 1962)
Inscription des façades, toitures et chapelle.
25 octobre 2023
Extension de la protection
Extension de la protection 25 octobre 2023 (≈ 2023)
Inscription de la grange du manoir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; chapelle (cad. D 83) : inscription par arrêté du 18 juin 1962 ; La grange du manoir de la Becthière, sur les parcelles n° 37, 38 et 46, figurant au cadastre section ZL et tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 25 octobre 2023
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun personnage historique lié.
Origine et histoire
Le manoir de La Becthière, situé à Druye en Indre-et-Loire, est un édifice dont les origines remontent au XVe siècle, avec des transformations majeures au XVIIe siècle. Ce fief, relevant d'Avaloux, présente une architecture caractéristique avec des tourelles cylindriques en encorbellement aux angles nord-ouest, nord-est et sud-est. Une bretèche, aujourd'hui disparue, renforçait autrefois l'angle sud-ouest, soulignant son rôle défensif initial.
Au XVIIe siècle, le manoir subit d'importants remaniements : la porte principale à l'est fut refaite, et un escalier en bois fut installé dans le vestibule pour relier les étages. Les salles du rez-de-chaussée furent alors dotées de boiseries, reflétant l'évolution des goûts vers plus de confort et d'élégance. Le bâtiment principal est prolongé au sud par des dépendances, tandis qu'une chapelle, petit oratoire rectangulaire, se trouve au sud-est de la cour, témoignant de la dimension religieuse des seigneurs locaux.
Classé Monument Historique, le manoir voit ses façades, toitures et chapelle protégées dès 1962, puis sa grange inscrite en 2023. Ces protections successives illustrent la valeur patrimoniale du site, mêlant héritage médiéval et adaptations des époques ultérieures. L'ensemble, bien que partiellement modifié, conserve des éléments défensifs et résidentiels typiques des manoirs de Touraine, région marquée par une forte densité de monuments similaires.