Construction du manoir 2e moitié du XVIe siècle (≈ 1650)
Période d'édification du corps de logis Renaissance.
24 avril 1950
Classement monument historique
Classement monument historique 24 avril 1950 (≈ 1950)
Arrêté de protection au titre des monuments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Manoir de la Beunêche : classement par arrêté du 24 avril 1950
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun personnage lié.
Origine et histoire
Le manoir de la Beunêche, situé à Roézé-sur-Sarthe dans l’ancienne région historique du Maine (actuels Pays de la Loire), est un témoignage architectural de la Renaissance française. Construit durant la seconde moitié du XVIe siècle, son corps de logis présente une façade sud ornée de sculptures, caractéristique du style de l’époque. L’asymétrie du bâtiment est marquée : l’un de ses côtés reste inachevé, tandis que l’autre est flanqué d’une tour d'angle couronnée de consoles. Un pavillon quadrangulaire agrimente par ailleurs la façade nord, ajoutant à la diversité des volumes.
Classé monument historique par arrêté du 24 avril 1950, le manoir illustre l’importance patrimoniale des logis seigneuriaux de la Sarthe. La base Mérimée le localise précisément à l’adresse 1 Lieudit Manoir de la Beunêche, dans la commune rattachée au département de la Sarthe (code Insee 72253). Bien que les sources mentionnent son statut protégé, aucune information n’est disponible sur son accessibilité actuelle (visites, location, ou hébergement).
Le manoir s’inscrit dans un contexte régional marqué par la transition entre Moyen Âge et époque moderne. Dans la Sarthe du XVIe siècle, les seigneurs locaux, souvent liés à la petite noblesse ou à la bourgeoisie montante, édifient des résidences combinant fonction défensive résiduelle et confort Renaissance. Ces logis, comme la Beunêche, reflètent l’essor des arts et de l’architecture civile, tout en témoignant des hiérarchies sociales de l’Ancien Régime. Leur préservation offre aujourd’hui un éclairage sur la vie des élites provinciales sous les Valois et les premiers Bourbons.