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Manoir de la Cheminée Tournante à Anneville-Ambourville en Seine-Maritime

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Manoir

Manoir de la Cheminée Tournante

    Le Rouage76480 Anneville-Ambourville
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1668
Fondation de la chapelle
2e moitié du XVIIe siècle
Construction du manoir
4 décembre 1991
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le logis en totalité ; le pressoir en totalité ; l'ensemble des éléments subsistants de la composition, portails, murs, terrasse, fossés, y compris le sol des parcelles 216 et 218 (cad. D 216 à 218) : inscription par arrêté du 4 décembre 1991

Personnages clés

Georges Plantrou - Fondateur de la chapelle Fonda la chapelle Sainte-Clotilde en 1668

Origine et histoire du Manoir de la Cheminée Tournante

Le manoir de la Cheminée Tournante, situé à Anneville-Ambourville en Seine-Maritime, est un édifice emblématique de la seconde moitié du XVIIe siècle. Construit pour des membres du parlement de Rouen, il remplace un bâtiment antérieur en pans de bois datant du XVIe siècle. Ce manoir de plaisance, érigé en bordure de Seine, reflète l’architecture raffinée de l’époque, avec une galerie centrale à l’italienne, des pavillons latéraux et des toitures caractéristiques.

La chapelle Sainte-Clotilde, fondée en 1668 par Georges Plantrou, témoigne de l’importance religieuse et sociale du lieu. Le logis actuel, inscrit aux monuments historiques depuis le 4 décembre 1991, conserve des éléments remarquables comme des arcades, des pilastres plats et un fronton armorié. L’ensemble, incluant pressoir, portails et terrasses, illustre le patrimoine architectural normand de cette période.

Le manoir, initialement une maison de plaisance pour une famille de parlementaires rouennais, incarne le mode de vie aristocratique du XVIIe siècle. Sa structure, combinant briques et pierres, ainsi que ses ailes basses ajoutées postérieurement, en font un exemple représentatif des résidences secondaires de l’élite provinciale de l’époque. L’inscription comme monument historique en 1991 a permis de préserver ce témoignage du passé normand.

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