Construction initiale XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction de l'aile Nord.
XVIIe siècle
Poursuite des travaux
Poursuite des travaux XVIIe siècle (≈ 1750)
Extension ou modifications du manoir.
19 juillet 1977
Classement MH
Classement MH 19 juillet 1977 (≈ 1977)
Protection des façades, toitures et jardins.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'aile Nord du XVIe siècle avec sa loggia et son escalier extérieur, les façades et toitures des bâtiments des communs, les jardins en terrasse avec leur mur de clôture (cad. A 4, 6) : classement par arrêté du 19 juillet 1977
Origine et histoire
Le manoir de la Groye est un édifice emblématique situé à Saint-Saturnin-sur-Loire, une commune déléguée de Brissac-Loire-Aubance, dans le département de Maine-et-Loire. Implanté sur le coteau du Mont Rude, il offre une vue dégagée sur la Loire, au sud du fleuve. Ce positionnement géographique souligne son importance historique et paysagère dans la région des Pays de la Loire.
Construite entre le XVIe et le XVIIe siècle, cette demeure illustre l’architecture résidentielle de l’époque, mêlant éléments défensifs et esthétiques. Le manoir est partiellement classé au titre des monuments historiques depuis 1977, une reconnaissance qui porte spécifiquement sur les façades et toitures de l’aile Nord du XVIe siècle, incluant sa loggia et son escalier extérieur, ainsi que sur les bâtiments des communs et les jardins en terrasse avec leur mur de clôture.
L’édifice s’inscrit dans un contexte régional marqué par l’influence de la Loire, axe majeur de commerce et de communication. À cette période, les manoirs comme celui de la Groye servaient souvent de résidences pour des familles nobles ou bourgeoises, tout en jouant un rôle dans l’organisation économique et sociale locale. Leur présence reflétait aussi la prospérité liée aux échanges fluviaux et à l’agriculture environnante.
Aujourd’hui, le manoir de la Groye reste un témoignage architectural et historique de cette époque, accessible via des informations pratiques disponibles dans les bases de données patrimoniales comme Mérimée. Son classement en 1977 assure sa préservation et met en lumière son importance dans le patrimoine angevin.
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