Frise chronologique
3e quart XVIIe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir
3e quart XVIIe siècle (≈ 1762)
Période de construction initiale documentée.
17 août 1979
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
17 août 1979 (≈ 1979)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du manoir et des communs ; porte d'entrée ; escalier principal avec sa rampe à balustres de bois ; cheminée avec trumeau dans une chambre au premier étage (cad. A 132) : inscription par arrêté du 17 août 1979
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources |
Aucun personnage historique identifié. |
Origine et histoire
Le manoir de la Haie-Lair, situé à Chémeré-le-Roi dans le département de la Mayenne (Pays de la Loire), est un édifice daté du 3e quart du XVIIe siècle. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 17 août 1979, se distingue par ses façades, ses toitures, ainsi que des éléments intérieurs remarquables comme un escalier à balustres de bois et une cheminée avec trumeau. Ces protections concernent également la porte d’entrée et les communs, soulignant l’importance architecturale du site.
La localisation du manoir, bien que documentée (5178 La Haie, 53340 Chémeré-le-Roi), est considérée comme a priori satisfaisante avec une précision évaluée à 6/10 selon les données disponibles. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité actuelle, qu’il s’agisse de visites, de location de salles ou d’hébergement. Les sources mentionnent uniquement son statut de monument protégé et ses caractéristiques architecturales.
À l’époque de sa construction, au XVIIe siècle, les manoirs en Mayenne reflétaient souvent l’influence des familles nobles ou bourgeoises locales. Ces résidences, moins fortifiées que les châteaux médiévaux, incarnaient un mode de vie axé sur le confort et la représentation sociale. Le manoir de la Haie-Lair s’inscrit dans ce contexte, bien que les archives disponibles ne précisent ni son commanditaire ni son usage exact à l’époque moderne.