Construction de la chapelle 1716 (≈ 1716)
Ajout du clocheton à dôme.
1ère moitié du XVIIe siècle
Construction du manoir classique
Construction du manoir classique 1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Remplacement du manoir gothique par Sébastien de Penfeunteniou.
1966
Achat par Édouard Leclerc
Achat par Édouard Leclerc 1966 (≈ 1966)
Devenu résidence principale du couple.
26 mai 1977
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 26 mai 1977 (≈ 1977)
Protection des façades, toitures et escalier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; escalier intérieur (cad. B 968) : inscription par arrêté du 26 mai 1977
Personnages clés
Sébastien de Penfeunteniou - Seigneur de Mesgral
Commanditaire du manoir classique au XVIIe.
François-Marie de Penfeunteniou - Dernier héritier direct
Décédé en 1794 sans descendance.
Édouard Leclerc - Propriétaire en 1966
Y vécut jusqu'à son décès.
Origine et histoire du Manoir de la Haye
Le manoir de la Haye, situé à Saint-Divy dans le Finistère, est un édifice du XVIIe siècle construit à l'initiative de Sébastien de Penfeunteniou, seigneur de Mesgral. Ce dernier remplace un ancien manoir gothique du XVe siècle par une demeure classique, accompagnée d'un jardin à la française et d'une chapelle reconstruite en 1716, surmontée d'un clocheton à dôme. Le domaine conserve aussi des vestiges médiévaux, comme une enceinte elliptique avec douves et les fondations d'un donjon carré.
Le manoir reste dans la famille de Penfeunteniou jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, avec François-Marie de Penfeunteniou comme dernier héritier direct, mort en 1794. Le domaine passe ensuite à des cousins, puis est vendu en 1860 à Joseph Vacheron, tanneur à Landerneau. En 1966, Édouard Leclerc en fait l'acquisition pour en faire sa résidence principale avec son épouse. Aujourd'hui, le manoir appartient à leurs enfants et doit accueillir le fonds Édouard et Hélène Leclerc.
Architecturalement, le manoir se distingue par son corps de logis rectangulaire à un étage, ses fenêtres à frontons décorés, et une porte à contrecourbures ouvrant sur un escalier monumental. La chapelle de 1716, avec son clocher ajouré, ainsi que les façades, toitures et escalier intérieur, sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1977. Le domaine allie ainsi héritage médiéval, élégance classique et histoire familiale bretonne.