Construction initiale 1600-1700 (≈ 1650)
Période présumée du XVIIe siècle
1700-1800
Extensions ou modifications
Extensions ou modifications 1700-1800 (≈ 1750)
Période du XVIIIe siècle mentionnée
8 octobre 1984
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 8 octobre 1984 (≈ 1984)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments y compris la ferme ; les murs de clôture ; la cheminée du grand salon et du salon au rez-de-chaussée ; les fours à pain dans la buanderie (cad. AI 29, 30) : inscription par arrêté du 8 octobre 1984
Personnages clés
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Sources insuffisantes pour identifier des personnages
Origine et histoire du Manoir de la Petite-Coudraie
Le manoir de la Petite-Coudraie, situé sur la commune de Sainte-Hermine en Vendée (Pays de la Loire), est un édifice dont les origines remontent aux XVIIe et XVIIIe siècles. Ce monument illustre l’architecture rurale et seigneuriale de cette période, avec des éléments caractéristiques comme les façades, les toitures, et des aménagements intérieurs tels que les cheminées monumentales. Son inscription partielle aux Monuments Historiques par arrêté du 8 octobre 1984 souligne son importance patrimoniale, notamment pour ses fours à pain, ses murs de clôture, et des espaces comme le grand salon.
La localisation du manoir, bien que documentée (10 La Petite Coudraie, 85210 Sainte-Hermine), reste approximative selon les sources disponibles, avec une précision cartographique jugée « passable » (note 5/10). Ce type de manoir, souvent lié à une exploitation agricole, reflète le mode de vie des élites rurales de l’Ancien Régime en Vendée, une région marquée par des activités agro-pastorales et un réseau dense de petites seigneuries. Les dépendances protégées, comme la ferme et la buanderie, témoignent de l’organisation économique et sociale de ces domaines, où cohabitaient espaces de représentation et de production.
L’inscription aux Monuments Historiques en 1984 a permis de préserver des éléments architecturaux remarquables, tels que la cheminée du salon ou les fours à pain de la buanderie. Ces protections ciblées révèlent une volonté de conserver à la fois le bâti seigneurial et les traces des activités domestiques et artisanales, offrant un aperçu complet de la vie dans un manoir vendéen des XVIIe et XVIIIe siècles. Aucune information n’est disponible concernant d’éventuels propriétaires ou commanditaires historiques, ni sur les usages contemporains (visites, hébergement) du site.