Manoir de la Petite-Haie à Grand-Auverné en Loire-Atlantique

Patrimoine classé Demeure seigneuriale Manoir

Manoir de la Petite-Haie

  • La Petite Haie
  • 44520 Grand-Auverné
Manoir de la Petite-Haie
Manoir de la Petite-Haie
Manoir de la Petite-Haie
Crédit photo : Rehtse - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1700
1800
1900
2000
XVIe siècle
Construction du manoir
XVIIe siècle
Aménagements et extensions
1984
Inscription historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et les toitures des deux corps de bâtiment y compris la chapelle et le pigeonnier. L'escalier extérieur avec sa loggia (cad. ZI 23) : inscription par arrêté du 9 novembre 1984

Personnages clés

Guillaume de Rougé Seigneur de Rougé et de Derval, marié à Macée de la Haye.
Thibaud de La Haie Propriétaire du domaine vers 1400.
Girard de Châteauvieux Directeur de forges et propriétaire du manoir.
Marie de Médicis Possiblement représentée par une tête de femme sur le fronton d’une lucarne.
Catherine Possiblement représentée par une tête de femme sur le fronton d’une lucarne.

Origine et histoire du Manoir de la Petite-Haie

Le manoir de la Petite-Haie est situé à Grand-Auverné, dans le département de la Loire-Atlantique. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1984. La seigneurie de La Haie ou Haye a donné son nom à une famille alliée à celle de Rougé par le mariage de Guillaume de Rougé, seigneur de Rougé et de Derval, avec Macée de la Haye. Cette seigneurie dépendait primitivement de celle de Vioreau. La maison seigneuriale de la Grande-Haie fut ensuite abandonnée au profit d’un manoir édifié au lieu-dit la Petite-Haie. Le domaine est entouré de hauts murs et comprenait un châtelet, un four à pain, des communs, un pigeonnier et une chapelle privée. Parmi ses propriétaires successifs figurent Thibaud de La Haie (vers 1400), Hammel, Girard de Châteauvieux (directeur de forges), Mézangé, les Boisgelin de Cucé, Cathelinay de La Mostière, les Leroux, de Rochebrune et Blanpain de Saint-Mars. Les Cathelinais Des Marais y demeurèrent un temps autour de 1789; le dernier membre de cette famille mourut en 1811. En 1914, le fronton d’une lucarne portait encore une tête de femme, peut‑être Marie de Médicis ou Catherine.

Liens externes