Frise chronologique
1448
Propriété de Jean Quetier
Propriété de Jean Quetier
1448 (≈ 1448)
Première mention d’un propriétaire attestée.
2e moitié du XVe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir
2e moitié du XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction initiale documentée.
1791
Acquisition par l’hôpital de Tours
Acquisition par l’hôpital de Tours
1791 (≈ 1791)
Passage à un usage caritatif.
22 mai 1948
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
22 mai 1948 (≈ 1948)
Protection des façades et toitures.
1994
Réhabilitation du manoir
Réhabilitation du manoir
1994 (≈ 1994)
Travaux de restauration modernes.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades, les toitures et la tour d'escalier (cad. AO 153, 357, 432, 433) : inscription par arrêté du 22 mai 1948
Personnages clés
| Jean Quetier - Propriétaire en 1448 |
Premier propriétaire documenté du manoir. |
| Olivier le Daim (dit Necker) - Conseiller de Louis XI |
Attribution contestée comme propriétaire. |
Origine et histoire
Le manoir de la Rabaterie, situé à La Riche (Indre-et-Loire), date de la deuxième moitié du XVe siècle. Ce bâtiment, typique de l’architecture civile de la fin du Moyen Âge, se compose d’un corps principal et de deux ailes en retour d’équerre, avec une tour carrée abritant un escalier en vis. Bien que parfois associé à Olivier le Daim (conseiller de Louis XI), cette attribution reste contestée par les sources.
En 1448, le manoir appartenait à Jean Quetier, avant de devenir, en 1791, la propriété de l’hôpital de la Charité de Tours. Inscrit aux monuments historiques en 1948, il a fait l’objet d’une réhabilitation en 1994. Les éléments protégés incluent les façades, les toitures et la tour d’escalier, reflétant son importance patrimoniale.
Le manoir, initialement appelé manoir de la Motte-Chapon, illustre l’évolution des résidences seigneuriales en Touraine. Son histoire mêle légendes (comme celle d’Olivier le Daim) et réalités documentées, notamment son usage ultérieur par une institution caritative. Aujourd’hui, il reste un témoignage de l’habitat aristocratique de la Renaissance naissante en Val de Loire.