Frise chronologique
4e quart XVIe siècle - XVIIe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir
4e quart XVIe siècle - XVIIe siècle (≈ 1687)
Période de construction initiale du manoir.
5 décembre 1984
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
5 décembre 1984 (≈ 1984)
Protection des façades, toitures et cheminée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et toitures ainsi que la cheminée de la grande salle (cad. A 438) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
Le manoir de La Ray est un édifice emblématique situé dans la commune de La Caillère-Saint-Hilaire, en Vendée. Construit entre le dernier quart du XVIe siècle et le XVIIe siècle, il incarne l’architecture résidentielle de cette période, marquée par des influences à la fois médiévales et Renaissance. Ses façades et toitures, ainsi que la cheminée de la grande salle, ont été protégées par une inscription au titre des Monuments Historiques en 1984, soulignant son importance patrimoniale.
La localisation du manoir, dans le département de la Vendée, région des Pays de la Loire, s’inscrit dans un territoire où les manoirs et logis seigneuriaux jouaient un rôle central dans l’organisation sociale et économique. À cette époque, ces édifices servaient souvent de résidences aux familles nobles ou bourgeoises locales, tout en étant des lieux de gestion des terres et des activités agricoles environnantes. Leur présence reflétait aussi les dynamiques politiques et culturelles de la région, entre influence royale et particularismes locaux.
Les éléments protégés du manoir de La Ray, tels que la cheminée de la grande salle, témoignent de l’importance accordée aux espaces de réception et de représentation dans l’architecture de l’époque. Ces détails décoratifs et fonctionnels étaient souvent conçus pour impressionner les visiteurs et affirmer le statut social des propriétaires. L’inscription au titre des Monuments Historiques en 1984 a permis de préserver ces caractéristiques, tout en offrant un aperçu de l’art de vivre des élites rurales des XVIe et XVIIe siècles.