Construction de la tour XIVe siècle (≈ 1450)
Donjon carré avec mâchicoulis et escalier.
XVe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir XVe siècle (≈ 1550)
Logis en équerre et tour d’angle.
17 novembre 1941
Inscription du prieuré
Inscription du prieuré 17 novembre 1941 (≈ 1941)
Protection au titre des monuments historiques.
21 mai 1957
Classement des façades
Classement des façades 21 mai 1957 (≈ 1957)
Protection des toitures et façades.
1969
Début des restaurations
Début des restaurations 1969 (≈ 1969)
Travaux de conservation du monument.
début des années 2020
Ouverture au public
Ouverture au public début des années 2020 (≈ 2020)
Acquisition par Jean-Max Touron.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Prieuré attenant : inscription par arrêté du 17 novembre 1941 ; Façades et toitures du manoir (cad. B 164 2A 65) : classement par arrêté du 21 mai 1957
Personnages clés
Famille de Mârtres - Propriétaires (XIVe–XVIe siècles)
Défenseurs de Sarlat contre les huguenots.
Jean-Max Touron - Propriétaire actuel
Ouverture du manoir au public.
Origine et histoire du Manoir de la Salle
Le manoir de la Salle, situé dans le Périgord noir à Saint-Léon-sur-Vézère (Dordogne), se compose d’un donjon carré du XIVe siècle et d’un manoir du XVe siècle. La tour, dotée de mâchicoulis, d’un escalier à vis et de latrines en encorbellement, illustre les techniques militaires médiévales. Son toit en lauzes et sa charpente d’origine ont subi quelques remaniements au XVIIIe siècle.
Le manoir, construit en équerre avec une tour d’angle, fut la propriété de la famille de Mârtres (XIVe–XVIe siècles), impliquée dans la défense de Sarlat contre les huguenots. Il passa ensuite aux familles Vivans puis Cheylard (1630). Le prieuré attenant, classé en 1941, et les façades du manoir, protégées depuis 1957, soulignent son importance patrimoniale.
Restauré à partir de 1969, le manoir a été acquis en 2020 par Jean-Max Touron, qui l’a ouvert au public. Ce site, typique des repaire nobles périgourdins, combine fonctions défensives (archères, mâchicoulis) et résidentielles, antérieures aux adaptations pour les armes à feu.
Les sources historiques (Wikipedia, Monumentum) mentionnent son rôle dans les conflits religieux du XVIe siècle et son architecture militaire médiévale, préservée malgré des modifications ultérieures. Le manoir incarne la transition entre forteresse et demeure seigneuriale en Périgord.