Frise chronologique
fin XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
fin XIVe siècle (≈ 1495)
Édifié par les seigneurs de Crenon
XVIe siècle
Période attribuée
Période attribuée
XVIe siècle (≈ 1650)
Source Monumentum
17 février 1928
Inscription MH
Inscription MH
17 février 1928 (≈ 1928)
Façades et toitures protégées
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures : inscription par arrêté du 17 février 1928
Personnages clés
| Seigneurs de Crenon - Commanditaires initiaux |
Constructeurs à la fin XIVe |
Origine et histoire
Le manoir de la Seigneurie est un édifice emblématique situé à Maigné, dans la région historique du Maine, aujourd’hui intégrée au département de la Sarthe (Pays de la Loire). Bien que sa construction soit associée au XVIe siècle selon certaines sources, des éléments historiques indiquent qu’il aurait été érigé à la fin du XIVe siècle par les seigneurs de Crenon. Ce décalage entre les périodes mentionnées reflète la complexité des archives disponibles, où les traces écrites et architecturales peuvent parfois diverger. L’édifice incarne l’héritage seigneurial local, avec des façades et toitures caractéristiques de son époque, aujourd’hui protégées.
Le manoir a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale par une inscription au titre des monuments historiques le 17 février 1928. Cette protection concerne spécifiquement ses façades et toitures, éléments architecturaux jugés représentatifs de son histoire. La localisation précise du manoir, au 1 Rue de l’Église à Maigné, est attestée par les bases de données officielles comme Mérimée, qui le rattache à la commune portant le code Insee 72177. Son état de conservation et son ouverture au public (visites, événements) ne sont cependant pas détaillés dans les sources consultées.
Dans le contexte plus large de la Sarthe et du Maine, les manoirs comme celui de la Seigneurie jouaient un rôle central dans l’organisation sociale et économique médiévale et renaissante. Ils servaient de résidences aux familles nobles locales, tout en étant des lieux de gestion des terres et des ressources environnantes. La région, marquée par une agriculture prospère et des échanges commerciaux actifs, voyait ces édifices devenir des symboles de pouvoir et de stabilité pour les communautés rurales. Leur préservation aujourd’hui offre un aperçu tangible de ce passé féodal et seigneurial.