Première mention écrite 1497 (≈ 1497)
Le château est mentionné pour la première fois dans des textes historiques.
1526
Description détaillée
Description détaillée 1526 (≈ 1526)
Un aveu décrit le logis avec une cour, une chapelle et diverses dépendances.
Seconde moitié du XVe siècle
Construction du logis
Construction du logis Seconde moitié du XVe siècle (≈ 1575)
Édification probable du logis principal du manoir.
11 mars 2003
Classement historique
Classement historique 11 mars 2003 (≈ 2003)
L'intégralité des murs et toitures est classée monument historique.
Années 2010
Restauration partielle
Restauration partielle Années 2010 (≈ 2010)
Une association locale restaure partiellement la tour nord.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Fin du XXe siècle
Abandon du manoir
Abandon du manoir Fin du XXe siècle (≈ 2095)
Le manoir est abandonné et tombe en ruine.
Patrimoine classé
Le manoir en totalité (cad. D 10) : classement par arrêté du 11 mars 2003
Personnages clés
Hippolyte Sigaud
Propriétaire ayant aménagé le manoir en rendez-vous de chasse vers 1890.
Origine et histoire du Manoir de Montlebeau
Le manoir de Montlebeau se situe au lieu-dit Montlebeau, sur la commune de Vareilles (Creuse, Nouvelle‑Aquitaine). Le fief rendait hommage à la vicomté de Bridiers ; le château est mentionné pour la première fois en 1497 et son premier détenteur était un sieur de la Marche. Le logis a probablement été construit au cours de la seconde moitié du XVe siècle. Un aveu de 1526 décrit le logis avec une cour, une chapelle (déjà en ruine en 1674), un four, diverses dépendances et une petite muraille. Un aveu de 1623 signale la présence d’un colombier circulaire couvert de tuiles plates, pourvu de lucarnes en pierre de taille, et l’aveu de 1674 mentionne un portail à mâchicoulis. Le manoir n’est plus habité depuis la Révolution. Vers 1890, le propriétaire Hippolyte Sigaud l’a aménagé en rendez‑vous de chasse en réparant les toitures du côté sud et la tour d’escalier. Le bâtiment a été abandonné à la fin du XXe siècle ; une association locale a réalisé des travaux de consolidation et a partiellement restauré la tour nord dans les années 2010. À l’origine le manoir était précédé d’un étang aujourd’hui comblé et s’élevait sur trois niveaux. Son plan est celui d’un château marchois classique : deux pièces par niveau, deux tours d’angle (nord et sud) et une tour d’escalier en vis à l’est qui partage la façade principale. À l’intérieur, les planchers ont disparu ; il ne subsiste que des traces d’encadrement des poutres et des anciens planchers. Les cheminées, dont celle du premier étage ornée de chapiteaux, ont conservé leurs principaux éléments. Les murs sont majoritairement encore debout, tandis que la charpente interne a totalement disparu. Une première inscription au titre des monuments historiques concernant les « vestiges du manoir » a été actée en 1932 puis annulée ; l’intégralité des murs et toitures a été classée par arrêté du 11 mars 2003. Pour des raisons de sécurité, le site n’est pas ouvert à la visite et son terrain est clos.