Inscription aux Monuments Historiques 13 octobre 2023 (≈ 2023)
Protection des façades, toitures et jardins du manoir.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le manoir de Pellinec et son jardin, situés au lieu-dit Pellinec, à savoir les façades et toitures du logis et des dépendances, le sol d'assiette des parcelles constitutives du jardin ainsi que les dispositions structurelles et éléments architecturés de celui-ci (clôtures, allées et cheminements, murs et murets, bassins, digue et pièce d'eau, etc.), cet ensemble figurant au cadastre section A parcelles n°473 à 477, 492 à 499, 501 à 505, suivant le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 13 octobre 2023
Origine et histoire
Le manoir de Pellinec est un édifice situé dans la commune de Penvénan, dans le département des Côtes-d’Armor, en région Bretagne. Ce monument, accompagné de son jardin, a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale par une inscription au titre des Monuments Historiques en octobre 2023. L’arrêté de protection couvre non seulement les façades et toitures du logis et de ses dépendances, mais aussi l’intégralité des structures paysagères du jardin, telles que les clôtures, les allées, les bassins et la pièce d’eau, attestant d’un ensemble cohérent et préservé.
Le site se trouve au lieu-dit Pellinec, sur un domaine cadastral précis, incluant plusieurs parcelles délimitées. Bien que les origines exactes du manoir ne soient pas détaillées dans les sources disponibles, son inscription récente souligne l’importance de sa conservation pour le patrimoine local. Ce type de manoir, typique du paysage breton, reflète souvent l’histoire rurale et seigneuriale de la région, où les résidences nobles ou bourgeoises étaient entourées de jardins fonctionnels ou ornements, jouant un rôle à la fois économique et social dans leur environnement.
La localisation du manoir, notée comme approximative avec une précision jugée « passable » (note de 5/10), indique que des ajustements pourraient être nécessaires pour une identification géographique plus fine. Aucune information n’est fournie sur son accessibilité au public, qu’il s’agisse de visites, de locations ou d’hébergements, laissant supposer que ces aspects pratiques restent à confirmer ou à développer. Les sources disponibles, notamment Monumentum, ne mentionnent pas non plus d’événements historiques ou de personnages liés à ce manoir, limitant ainsi les détails sur son passé spécifique.
Dans le contexte breton, les manoirs comme celui de Pellinec étaient souvent des centres de vie locale, associant exploitation agricole, résidence et parfois fonctions administratives ou judiciaires mineures. Leur architecture et leurs jardins témoignent des échanges culturels et des évolutions stylistiques propres à la région, entre influences médiévales tardives et adaptations aux besoins des époques modernes. L’inscription récente de ce site s’inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine rural, souvent moins médiatisé que les châteaux ou édifices religieux, mais tout aussi représentatif de l’histoire territoriale.
L’absence de données sur la période de construction ou sur les propriétaires historiques du manoir limite la compréhension de son évolution. Cependant, son inscription en 2023 marque un tournant dans sa reconnaissance officielle, ouvrant potentiellement la voie à des études ou des restaurations futures. Les éléments protégés, tels que les murs, les bassins ou les cheminements, suggèrent un aménagement paysager soigné, caractéristique des jardins attachés aux demeures d’une certaine importance, qu’elles soient nobles, bourgeoises ou liées à des activités économiques locales.
Enfin, le manoir de Pellinec illustre la diversité du patrimoine breton, où se côtoient monuments majestueux et édifices plus discrets, mais tout aussi porteurs de mémoire. Son jardin, en particulier, représente un héritage vivant des pratiques horticoles et des savoir-faire locaux, souvent transmises à travers les générations. Sans informations supplémentaires, il reste un exemple des richesses patrimoniales à découvrir ou à redécouvrir dans les campagnes françaises, où chaque pierre et chaque arbre peuvent raconter une partie de l’histoire collective.