Frise chronologique
1ère moitié du XVIe siècle
Construction du manoir
Construction du manoir
1ère moitié du XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction initiale du corps de logis.
25 janvier 1932
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
25 janvier 1932 (≈ 1932)
Inscription du bâtiment principal et du porche.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiment principal et porche d'entrée (cad. ZA 85) : inscription par arrêté du 25 janvier 1932
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun nom. |
Origine et histoire
Le manoir de Penquélennec, situé à Peumérit dans le Finistère, est un témoignage architectural de la première moitié du XVIe siècle. Ce monument, classé parmi les Monuments Historiques depuis 1932, illustre le style des gentilhommières de la fin du Moyen Âge en Basse-Cornouaille. Son corps de logis, marqué par des fenêtres à meneaux, reflète les techniques constructives de l’époque, bien que son portail d’origine ait aujourd’hui disparu.
Le manoir incarne le mode de vie des petites noblesses locales de l’époque moderne, où ces résidences servaient à la fois de lieu de pouvoir et de centre économique pour les terres environnantes. En Basse-Cornouaille, ces gentilhommières jouaient un rôle clé dans l’organisation sociale, souvent liées à l’exploitation agricole et aux alliances familiales. Leur conservation rare, comme celle de Penquélennec, offre un aperçu précieux des structures domestiques et défensives de la région avant les transformations des XVIIe et XVIIIe siècles.
L’inscription du bâtiment principal et de son porche (aujourd’hui détruit) à l’inventaire des Monuments Historiques en 1932 souligne son importance patrimoniale. Les données disponibles, issues de sources comme Monumentum, confirment son adresse à Peumérit (code INSEE 29159), dans le département du Finistère, sans préciser davantage son usage actuel (visites, location, etc.). La localisation GPS approximative et l’absence de détails sur son état intérieur limitent cependant une étude plus poussée.