Construction du manoir 2e quart XVIe siècle (≈ 1637)
Datation du manoir et du colombier.
XVIIIe siècle
Modification du colombier
Modification du colombier XVIIIe siècle (≈ 1850)
Ajout probable d’un lanternon en bois.
26 avril 2005
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 26 avril 2005 (≈ 2005)
Protection légale du colombier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le colombier du manoir, en totalité (cad. ZP 6) : inscription par arrêté du 26 avril 2005
Origine et histoire
Le manoir des Touches est un édifice emblématique situé dans le Perche, plus précisément sur le territoire de l'ancienne commune de Dorceau, aujourd’hui intégrée à Rémalard en Perche. Daté du second quart du XVIe siècle, ce manoir se distingue par son architecture typique de la région, notamment son colombier percheron, élément rare et caractéristique des grandes propriétés rurales de l’époque. Le colombier, encore debout aujourd’hui, témoigne de l’importance économique et sociale du lieu, où il servait à la fois de réserve alimentaire et de symbole de prestige pour ses propriétaires.
Le colombier du manoir des Touches, daté du XVIe siècle, a probablement été modifié au XVIIIe siècle avec l’ajout d’un lanternon en bois, bien que son échelle tournante ait aujourd’hui disparu. Ce type de colombier, spécifique au Perche, était souvent associé aux seigneuries et aux exploitations agricoles prospères. Depuis le 26 avril 2005, le colombier est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques, protégeant ainsi un patrimoine architectural et rural remarquable. L’inscription concerne uniquement le colombier, en totalité, soulignant son intérêt patrimonial distinct.
Le manoir et son colombier s’inscrivent dans un paysage historique marqué par l’agriculture et l’élevage, activités dominantes dans le Perche depuis le Moyen Âge. Les colombiers, comme celui des Touches, jouaient un rôle clé dans l’économie locale en fournissant viande, fumier et plumes, tout en affirmant le statut social des propriétaires terriens. Leur présence reflète une organisation sociale hiérarchisée, où les seigneurs et les riches paysans contrôlaient les ressources et les symboles de pouvoir, comme ces constructions imposantes et fonctionnelles.
Avis
Veuillez vous connecter pour poster un avis