Achèvement du logis 1612 (≈ 1612)
Date portée sur la façade.
fin XVIIe siècle
Extension du manoir
Extension du manoir fin XVIIe siècle (≈ 1795)
Bâtiment en L accolé à l’est.
1989
Acquisition par la ville
Acquisition par la ville 1989 (≈ 1989)
Yvetot devient propriétaire du domaine.
26 octobre 1994
Inscription des bâtiments agricoles
Inscription des bâtiments agricoles 26 octobre 1994 (≈ 1994)
Protection partielle au titre MH.
12 décembre 1996
Classement du logis
Classement du logis 12 décembre 1996 (≈ 1996)
Protection totale du corps principal.
2023
Prix *Rubans du patrimoine*
Prix *Rubans du patrimoine* 2023 (≈ 2023)
Récompense pour la restauration des dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Bâtiments agricoles et emprise foncière des parcelles ZB 125 à 131, y compris le talus planté et les murs : inscription par arrêté du 26 octobre 1994 - Logis (cad. ZB 126) : classement par arrêté du 12 décembre 1996
Personnages clés
Pierre Houel de Valleville - Propriétaire au XVIIe siècle
Grand-oncle de Pierre Corneille.
Pierre Corneille - Parent par alliance
Lien familial avec Valleville.
Origine et histoire du Manoir du Fay
Le manoir du Fay, situé à Yvetot en Seine-Maritime, est un exemple typique de clos-masure normand, combinant un logis du XVIIe siècle et des extensions du XIXe siècle. Construit en brique et calcaire, il intègre une tourelle d’escalier hors-œuvre et un jardin potager. Le domaine, acquis par la ville en 1989, est aujourd’hui ouvert au public, avec un verger et un espace dédié aux fruits et légumes.
Au début du XVIIe siècle, le manoir appartenait à Pierre Houel de Valleville, grand-oncle de Pierre Corneille. Le logis, achevé en 1612 comme l’indique la date portée sur sa façade, fut utilisé comme prison pendant la Révolution, puis transformé en exploitation agricole au XIXe siècle. Des bâtiments annexes, comme une longère et une charreterie, furent ajoutés plus tard, et l’ensemble fut classé monument historique en 1994 et 1996.
En 2023, le manoir a reçu le prix départemental des Rubans du patrimoine pour la restauration de ses dépendances, dont la tour d’angle et le manège. Son parc de 7 hectares, structuré en verger et jardin maraîcher, illustre une démarche de préservation des ensembles agricoles traditionnels, soutenue par le département de Seine-Maritime. Le site s’inscrit dans un réseau de clos-masures protégés, caractéristiques du pays de Caux.