Frise chronologique
1427
Première mention écrite
Première mention écrite
1427 (≈ 1427)
Attesté sous Guillaume du Houlle.
vers 1570-1580
Rénovations Renaissance
Rénovations Renaissance
vers 1570-1580 (≈ 1575)
Ajout du troisième corps de logis.
27 février 1996
Classement MH
Classement MH
27 février 1996 (≈ 1996)
Inscription des logis et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Logis ; dépendances ; four à pain ; murs de clôture (cad. ZW 9) : inscription par arrêté du 27 février 1996
Personnages clés
| Guillaume du Houlle - Propriétaire au XVe siècle |
Première mention du manoir en 1427. |
| Famille Du Houlle - Lignée seigneuriale |
Origine du nom *Val au Houx*. |
Origine et histoire
Le manoir du Val au Houx, situé dans le hameau éponyme à Guégon (Morbihan), est une construction datant du début du XVe siècle, avec des ajouts significatifs à la fin du XVIe siècle. Il se dresse sur un coteau en surplomb du Sedon, un affluent de l'Oust, à environ 2 km du centre-bourg. Son nom proviendrait d'une déformation de Val au Houlle, en référence à la famille Du Houlle, propriétaire des lieux au XVe siècle. Le site est organisé en une cour fermée, avec trois corps de logis alignés au sud, des dépendances (four à pain, pigeonnier, puits) et des murs de clôture.
Les éléments les plus anciens, deux corps de logis du XVe siècle, conservent leur volume d'origine et leurs charpentes médiévales. Un troisième corps, daté de la fin du XVIe siècle, présente des baies et des portes à fronton (années 1570-1580) témoignant de remaniements Renaissance. La salle basse, autrefois ouverte sur la charpente, a été restaurée pour retrouver son aspect initial. Le manoir a appartenu à plusieurs familles nobles, dont les Du Houlle (XVe siècle), les Couédor, Simon, Barbelat, Cintré (XVIIIe siècle) et Fouquet.
Classé monument historique en 1996 pour ses logis, dépendances, four à pain et murs de clôture, le Val au Houx illustre l'architecture manorale bretonne. Son escalier en pierre, sa coursière en bois (disparue mais dont subsistent des traces) et sa cheminée incorporée reflètent les évolutions résidentielles entre Moyen Âge et Renaissance. Le site, mentionné dès 1427 sous Guillaume du Houlle, reste un témoignage des structures seigneuriales de la région.