Frise chronologique
1855
Construction du manoir
Construction du manoir
1855 (≈ 1855)
Demeure et ferme édifiées par Moll et Tendron.
milieu XIXe siècle
Période de construction
Période de construction
milieu XIXe siècle (≈ 1950)
Aménagement du domaine par Réveillère-Lépaux.
9 mai 2006
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
9 mai 2006 (≈ 2006)
Protection de la maison, chapelle et parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La maison de maître et la chapelle priorale, en totalité ; les façades et toitures des communs ; le parc (avec la serre, l'ancienne ferme - communs, la maison du jardinier, la pompe) (cad. AC 277 à 287, 293, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 9 mai 2006
Personnages clés
| Ossian de la Réveillère-Lépaux - Propriétaire et commanditaire |
A conçu le domaine selon ses goûts. |
| Edouard Moll - Architecte en chef |
A dirigé la construction en 1855. |
| Gustave Tendron - Architecte assistant |
Collaborateur de Moll pour le projet. |
Origine et histoire
Le manoir Le Gué du Berge est une propriété du milieu du XIXe siècle, située à Thouarcé, dans le département de Maine-et-Loire (Pays de la Loire). Ce domaine a été aménagé par Ossian de la Réveillère-Lépaux selon ses inspirations italianisantes et sa passion pour la botanique. Il intègre les vestiges d’un ancien prieuré, dont la chapelle romane a été reconvertie en dépendance agricole, tandis qu’une serre à deux niveaux y a été adjointe.
La demeure principale et la ferme du domaine ont été construites en 1855 sous la direction de l’architecte Edouard Moll, secondé par Gustave Tendron. Ce projet reflète les goûts éclectiques de son commanditaire, mêlant héritage médiéval et innovations architecturales propres au XIXe siècle, comme l’atteste la présence d’une serre monumentale.
Le manoir est inscrit aux monuments historiques depuis 2006, protégeant ainsi la maison de maître, la chapelle priorale, les façades des communs, ainsi que l’ensemble du parc avec ses éléments remarquables (serre, ferme, maison du jardinier, pompe). Ce classement souligne la valeur patrimoniale d’un site où se croisent histoire religieuse, architecture néoclassique et art des jardins.