Propriété privée
Propriété familiale privée. Ne se visite pas. Aucune location.
50400 Granville, 736 avenue des Vendéens
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1800
1900
2000
1786-1789
Construction du manoir
Construction du manoir 1786-1789 (≈ 1788)
Bâti par Nicolas Deslandes, armateur granvillais.
1962
Intégration communale
Intégration communale 1962 (≈ 1962)
Saint-Nicolas-près-Granville fusionne avec Granville.
30 décembre 1986
Classement partiel
Classement partiel 30 décembre 1986 (≈ 1986)
Inscription façades et toitures aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AK 60) : inscription par arrêté du 30 décembre 1986
Personnages clés
Nicolas Deslandes - Armateur et constructeur
Commanditaire du manoir entre 1786-1789.
Lucien Dior - Propriétaire ultérieur
Ancien propriétaire du manoir, date indéterminée.
Louis Duval-Lemonnier - Négociant et occupant
Résida au manoir après 1945.
Origine et histoire du Manoir Saint-Nicolas
Le manoir Saint-Nicolas est une demeure du dernier quart du XVIIIe siècle, édifiée entre 1786 et 1789 par Nicolas Deslandes, armateur granvillais. Situé à 600 mètres à l'ouest du château de Grainville, il s'inscrit dans le paysage architectural de l'ancienne commune de Saint-Nicolas-près-Granville, aujourd'hui intégrée à Granville. L'édifice se distingue par sa symétrie, avec un avant-corps central souligné de pilastres et surmonté d'un fronton triangulaire.
À l'intérieur, le grand salon conserve une cheminée Louis XVI ornée de sept trumeaux peints représentant des paysages romantiques. La salle à manger et le boudoir de l'étage présentent des boiseries d'époque. Le manoir fut ensuite la propriété de Lucien Dior, puis de Louis Duval-Lemonnier, négociant en vins et spiritueux, après la Seconde Guerre mondiale.
Classé partiellement aux monuments historiques depuis 1986 (façades et toitures), le manoir reste une propriété privée non ouverte au public. Son histoire reflète l'essor économique de Granville, lié au commerce maritime et à l'armement au XVIIIe siècle. Les éléments protégés incluent notamment le cadastre AK 60, selon l'arrêté d'inscription du 30 décembre 1986.