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Marché aux bestiaux à Sceaux dans les Hauts-de-Seine

Marché aux bestiaux

  • 39 Allée de Trévise
  • 92330 Sceaux
Marché aux bestiaux
Marché aux bestiaux
Marché aux bestiaux
Marché aux bestiaux
Marché aux bestiaux
Marché aux bestiaux
Crédit photo : Binche - Sous licence Creative Commons
Propriété privée ; propriété d'une société privée
37 Allée de Trévise 92330 Sceaux

Frise chronologique

Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1667
Autorisation de transfert
1678
Construction des bâtiments
1830
Construction de la halle aux veaux
1867
Désaffectation du marché
1933
Comblement de l'abreuvoir
1960
Démolition partielle
1992
Classement partiel
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures des deux bâtiments ; escalier rampe sur rampe (cad. Z 15 à 18) : inscription par arrêté du 23 novembre 1992

Personnages clés

Louis XIV - Roi de France Autorisa le transfert du marché en 1667.
Jean-Baptiste Colbert - Ministre de Louis XIV Commanditaire des bâtiments construits en 1678.
Nomblot Bruneau - Pépiniériste Réutilisa les lieux après 1867.

Origine et histoire

Le marché aux bestiaux de Sceaux trouve son origine en 1667, lorsque Louis XIV autorise son transfert depuis Bourg-la-Reine. Les bâtiments, construits en 1678 pour Jean-Baptiste Colbert, intègrent une hôtellerie, des étables, un abreuvoir et une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste et saint Pierre. Ce complexe reflète l’importance économique du commerce animalier sous l’Ancien Régime, lié à l’approvisionnement de Paris.

Au XVIIIe siècle, le site abrite également une audience de Justice, soulignant son rôle administratif local. En 1830, une halle aux veaux est ajoutée, modernisant les infrastructures. Cependant, le marché est désaffecté en 1867 après son transfert à la Villette. Les bâtiments sont alors réutilisés par le pépiniériste Nomblot Bruneau, avant que l’abreuvoir ne soit comblé en 1933.

Dans les années 1960, une partie des structures est démolie pour un grand ensemble immobilier. Seuls les bâtiments encadrant l’entrée subsistent aujourd’hui, transformés en habitations privées. Classés partiellement en 1992 (façades, toitures et escalier), ils témoignent de l’héritage agricole et commercial de Sceaux, malgré les transformations urbaines.

Liens externes

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